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 Taverne de la chope

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MessageSujet: Taverne de la chope   Dim 27 Fév 2011 - 20:04

Morgana13 a écrit:
[Quelques jours plus tard..]

Elle avait promis à Toto d'entretenir la taverne pendant son absence.. Elle poussa la porte de la taverne, il faisait sombre et froid.. Elle dénoua sa cape, la pendit au petit crochet puis alla allumer les lanternes..

La lumiere tamisée donnait un air de nid douillet.. Morgana saisit des buches, il était temps de réchauffer les lieux..

Après quelques minutes l'atre commençait à reprendre vie.. L'odeur agreable du bois envahissait la tavernes. La brunette passa derriere le comptoir pour ranger les choppes vides lavé la vieille..

La taverne était prête à recevoir les voyageurs.. La brunette remit sa cape, et prit la route de la mairie.. Elle reviendrait à la taverne une fois sa tache terminé..



Totoriflette_le_vrai a écrit:
Remonter la ruelle lentement, passer devant l’auberge saluer Lynette de la tête, et continuer pour prendre la seconde porte, celle menant à la taverne. Avant toute chose, il avait décidé de lui faire prendre un repas, et qu’elle lui parle un peu.

Aussi avant que la nuit ne soit complètement là, il s’était fixé un objectif ! Entrant en premier, il vit le feu dans la cheminée, signe que la mairesse avait bien suivi ses promesses d’entretenir l’endroit. Il entraina Lilith près de la cheminée, lui tira une chaise et la fit s’asseoir. Puis il s’activa, préparer un tranchoir de viande séchée, fait de ce bon pain que la mairesse prépare dans son fournil, servir deux chopes l’une après l’autre, jeter des regards vers Lilith, la sentir si perdue, si démunie, qui pouvait-il lui être arrivée ? Comment pouvait-il l’aider ? Voila toutes les questions qui le tracassaient. Faisant quelques allers et retours, il déposa sur la table les victuailles et boissons, et s’installa face à elle, la regardant.


Je te propose de manger un morceau, viande de mon élevage et pain de notre mairesse, pour la bière, elle vient du tonneau !


Un sourire sur le visage, il ajouta,

Je vais te préparer une chambre ici, nous en avons quelques unes, elles ne sont pas aussi confortables qu’à l’auberge, mais je pense que tu y seras mieux.

Il la laissa alors manger, manger plutôt picorer, et alla préparer une des chambres à l’étage, il choisi la première chambre en haut des escaliers, juste une paillasse, donc le matelas était bourré de foin, une simple fenêtre donnant sur la rue, ou on entendait les voix des passant, un meuble bas pour y ranger ses affaires, sur lequel trônait une vasque et un pichet d’eau.

Ouvrir un peu la fenêtre pour aérer l’endroit, vérifier que le linge de lit n’était pas trop sale, le sentir, point d’odeur, il devait être propre, s’asseoir sur le bord, se laissant perdre dans quelques souvenirs


Estainoise a écrit:
C’est seule qu’elle entra dans ce village, sur son cheval Cabochard, sa louve suivant d’un pas tranquille. Les sabots claquaient doucement sur le chemin rocailleux alors que les remparts du village se dessinaient au loin.

Enfin elle était arrivée à St Lisier, soulagée d’être là même si ses pensées n’avaient cessé de vagabonder encore auprès de celui qu’elle avait quitté.
Souvent, une larme coulait en silence dans la nuit en se confondant parfois à la pluie qui tombait. Mais peu à peu, la douleur était moins tenace…..avancer, toujours avancer….ne pas oublier le passé…mais regarder devant….c’est-ce à quoi elle ne cessait de penser en essayant de retrouver le moral.

Ce voyage tombait bien finalement, même qu’elle l’avait voulu en proposant d’aller chercher l’ami de messire Mempomal à St Lisier.
Ce n’était pas une fuite, oh non….mais le moyen peut être de calmer cette douleur qui se faisait rage lorsqu’elle pensait à l’homme qui ne l’aimait plus.

Une fois entrée dans le village, Esta chercha la taverne que lui avait indiqué Fearghus, l’homme qu’elle allait escorter jusqu’à Castillon.
Elle n’avait pas fière allure, mais elle était heureuse d’être enfin là.

Elle trouva non sans mal la taverne. Y entra….
Il n’y avait personne au départ.
Elle se soulagea d’abord de sa rapière, son bouclier, sa besace.
Elle quitta ensuite sa cape et la posa près du feu de cheminée pour qu’elle sèche un peu. Puis elle tira un tabouret, s’y installa et allongea ses jambes.

Peu à peu, du monde entra et elle rencontra le tavernier manchot. Il lui servit un godet d’hypocras, fait dans les règles de l’art et la soirée continua tranquillement.

Fearghus fit son entrée. Ils se présentèrent …..
C’était décidé, demain, il reprendrait la route.

Dans le fil de la conversation, Esta dit qu’en effet, elle cherchait une auberge qui puisse l’accueillir…et le tavernier et sa compagne lui dirent que l’auberge attenante à la taverne était là, à disposition ainsi qu’une écurie pour son cheval.

Fourbue, elle se décida enfin à y aller.
Dehors, tenant son cheval par la bride, elle frappa à la porte de l’auberge.


Leslie a écrit:
Leslie avait eu vent des quelques soucis que son amour avait avec une de ses ancienne amie, qui l'était encore à ce jour d'ailleurs, elle ne savait pas trop si elle devait s'en mêler ou pas, elle ne savait pas non plus si elle pouvait se rendre utile étant elle même pas dans ses meilleurs jours moralement, elle savait juste qu'à ce moment son fiancé lui manquait terriblement et qu'elle avait besoin de lui, de ses bras et de sa tendresse, de sa compréhension même si elle même ne comprenait pas son propre état mental ces jours ci.

Méfiante ? curieuse ? jalouse surtout.. inévitablement elle l'était, paraît que c'est l'amour.. elle l'aime oui mais elle se sent seule, pourquoi ? cela est sans doute passager. Elle se sent les suivre, elle se voit les regarder, elle observe chacun de leurs gestes affectifs l'un envers l'autre, la blondinette avait peur, peur de le perdre, peur qu'il oublie sa fiancée pour aider son amie qui certes avait l'air triste et perdue.

Leslie continuait de les suivre, ils prenaient tout deux le chemin de la taverne, elle guettait sans contrôle, sans réfléchir puis tout deux entrèrent dans la taverne, elle ne voyait plus rien et regarder à la fenêtre serai pas une très bonne idée, elle se ferai remarquer par Toto, il lui manquait un bout de bras, mais pour sur les yeux étaient là, et il voyait toujours tout, aussi elle prit un moment de réflexion, qui était elle ? elle représentait quoi pour l'homme qu'elle chérissait ? pourquoi était elle venue ici ? que lui était il arrivée à cette dame pour qu'elle soit comme ca ? Un viole ? si c'était cela elle pouvait comprendre, ayant subit une tentative de viole à Mûret d'un homme sans conscience, valait mieux ne plus y pensé et ne jamais en parler, une honte, elle se sentait honteuse et faible de revoir tout cela passer dans sa mémoire, bien heureusement il n'avait pas été jusqu'au bout de ses actes, il abandonna sous une morsure dans son cou, marque qu'il devrait encore avoir d'ailleurs..

Aussi, Leslie prît une position normal, un air à peu près normal, un sourire carrément forcer, non pas de sourire, normal.. sans sourire. Puis elle se décida finalement à entrer dans la taverne comme tout les jours, ouvrir la porte doucement, entrer, regarder et refermer, des gestes habituels quoi...

La femme était là, devant la cheminée, Leslie n'eût pas l'audace de parler, de demander ni même obtenir des explications sur ce qu'elle avait vue, leurs rapprochements et leurs complicités.. qui était elle..

Un regard rapide et discret vers elle puis elle partit se servir une tisane, revenant de la cuisine elle prononça juste un mot en la dévisageant:

Bonjour..

Mince sa voix avait tremblée.. mais subitement en buvant sa tisane, elle se posa la seule question qu'elle aurai dût se poser, où est Toto ? pas dans la pièce principal dans tout les cas, elle était seule avec l'inconnue du fond, le comble pour une femme amoureuse, suivre l'homme qu'elle aime en présence d'une autre femme pour arriver à un moment ou la peur est tellement grande qu'elle en oublie le plus important, ou est l'homme qu'elle aime.. son cap'taine..


--La_Ptiote. a écrit:


Elle était entre les deux portes quand elle entendit du bruit à la taverne, passant le nez, et vit juste le manchot monter les escaliers, et regarda la dame assise. Elle se faisait discrète la ptiote, elle voulait jamais être dans les jambes et gêner. Pour sur qu’elle avait toujours peur de se faire chasser si elle faisait mal, aussi, souvent elle restait là, sans bouger, juste à regarder.

Quand la poing de la porte retentit, elle zieuta à gauche, à droite, personne ne bougeait, elle alla donc ouvrir, remettant son fichu en place sur la tête et affichant un sourire.

Ouvrant elle fit signe à la dame d’entrer, cette dernière lui signifia vouloir une chambre pour la nuit, et qu’on s’occupe du cheval, se hâtant ptiote, pris une clé et fit signe à la dame de la suivre.


Quand entra la compagne du manchot. Elle l’aimait bien la compagne du manchot, elle était gentille, et avait toujours un petit mot pour elle quand il se voyait.

La ptiote hésita alors et lança

J’conduis la dame à sa chambre, et j’dis à M’sieur Toto qu’vous êtes là, m’dame

Elle fit un sourire, et incita la dame à la suivre dans les escaliers, allant au fond elle lui ouvrit la porte d’une chambre, et l’y laissa

Faites comme chez vous m’dame, j’préviendrai m’sieur Toto

Puis elle alla taper aux autres portes, murmurant à chacune,

M’sieur, vot’dame est en bas,

Puis elle s’en alla fallait s’occuper du cheval



Estainoise a écrit:
C’est une gamine qui vint lui ouvrir, une gamine qui afficha un sourire et la pria d’entrer et de la suivre à l’étage, là où serait sa chambre.

Esta sourit à la gamine….
Elle lui rappelait sa fille adoptive Maud, devait avoir à peu près le même âge et puis, petit pincement au cœur en pensant à ses enfants qu’elle avait laissé derrière….

Quand la gamine lui ouvrit la porte de la chambre qui allait l’accueillir pour une nuit, Esta chercha dans sa bourse, en sortit un écu qu’elle mit dans la main de la petite.


Merci petite…..voilà pour toi…..

La petit allait s’en retournait quand Esta la rattrapa et lui donna un autre écu….

Celui-ci, c’est pour que tu t’occupes de ma monture.
Il est un peu cabochard, d’où son nom, mais c’est un bon cheval pour celui qui sait le prendre.
Prends bien soin de lui.


La porte fermée, Esta découvrit cette pièce simple et agréable.
Elle posa ses effets….regarda un instant les flemmes qui dansaient dans la cheminée.

Ce soir là, tout était calme.



--La_Ptiote. a écrit:


La ptiote l’était bougrement heureuse, dans le creux de sa main, deux écus gisaient, cela était une bonne journée

Elle alla s’occuper du fameux cabochard, belle bête que cet animal, l’était foutrement grand, mais la Ptiote, fit du mieux pour passer l’étrille, curer les sabots, et donner du foin à l’animal.

Elle vérifia que cabochard est assez pour sa nuit, en nourriture et eau, et rejoignit la taverne, se mettant dans un coin discrètement. Qui se rendrait compte qu’elle était là… personne, elle savait être invisible souvent, ce qui lui avait fallu souvent de s’échapper à des problèmes ou des méchants comme elle les appelait.


Leslie a écrit:
Leslie souriait au allé et venu de la ptiote, elle s'échangeaient toujours un sourire en se croisant, le regard attendrissant qu'elles avaient l'une pour l'autre était fort et réel, aussi elle vît le visage de la fillette s'émerveiller en sortant, fière de ce qu'elle tenait en main, fière d'être ce qu'elle était.

La blondinette était fière d'elle aussi, elle admirait sa spontanéité et son grand cœur, le temps malheureusement devenait long et elle ne voyait toujours pas son fiancé arriver, quand à la ptiote elle ne s'attardait pas et se hâta à la tache donnée, une vrai tendresse, une énergie, une douceur, une gentillesse le tout réunis dans un petit corps d'enfant, cette petite deviendra grande et belle.. les parents de Leslie disaient pareil, grande et belle... mais qu'en savaient ils après tout, ils n'étaient plus là pour le voir.. La jeune femme préfère le dire et le voir comme sur cette ptiote et peut-être qui sait un jour sur ses propres enfants.

Dans l'instant il fallait patienter, attendre le mariage, attendre d'être unie à Toto, attendre dame nature et sa bonne volonté, certes qui durait. L'amour triomphera comme toujours, le couple s'unira bientôt, pour la vie et dans les yeux elle lui dira oui..

L'attente devenait lourde, seule ici avec cette femme devant la cheminée et cette autre femme qui venait de rendre heureuse la ptiote, ça suffisait, elle souhaitait son homme, celui qu'elle aimait, probablement était il reparti dans la foulée et elle ne s'en était pas rendu compte puis finalement décida de repartir d'ici en lui laissant un mot:


Citation :
Mon ange,

Je suis venue te voir et à mon grand regret tu n'es pas ici, ce n'est pas grave je sors m'aérer l'esprit, tu me manques..

Je t'aime tant,

Leslie.
Elle termina sa tisane d'une traite et se couvrît de son écharpe et sa cape saluant ensuite les deux personnes présentes. Elle s'approcha de la ptiote un peu recroquevillée dans son coin comme s'apprêtant à sauter sur les gens qui arrivaient, elle lui sourit tout en s'approchant et lui murmure s'agenouillant près d'elle:

Ma puce, je vais faire un tour, si M'sieur Toto te demande, je suis en balade et je reviens, et si il te demande je ne sais pas ou je vais aller me balader surtout, tu sera mignonne comme toujours, si je trouve un trésor je te l'apporte comme d'habitude.

Elles s'échangèrent un sourire puis la jeune femme déposa un tendre bisou sur son front et une douce caresse sur sa joue. Se recouvrant la tête de son écharpe comme si elle souhaitait se cacher, elle se releva et sortie sans vrai but précis et sans destination.



Totoriflette le vrai a écrit:
Combien de temps était-il resté assis à réfléchir… nul ne le savait mais, quand il descendit dans la grande salle, il trouva le mot de Leslie, et vit Lilith endormie. Il savait que sa fiancée était des plus jalouses, cela, il l’avait compris depuis le début. Il regarda la Ptiote, toujours là, prête à aider, et profita de son aide

Ptiote, tu vas m’aider à monter dans la chambre la dame, tu veux ?

Bien sur qu’elle voulait, elle l’aida du mieux qu’elle put, vrai qu’à eux deux faisaient une drôle d’équipe, mais depuis le temps… Toto la considérait plus comme sa fille, que comme un enfant errant à la recherche … à la recherche de quoi d’ailleurs, son principal souci était de trouver pitance chaque jour.

Une fois la dame installée dans la chambre, tous deux redescendirent, avec Ptiote ce jour là, il parla longtemps, très longtemps, ce qui n’était pas dans son habitude. La gamine était plutôt solitaire, elle grandissait, certes, peut-être souhaitait-elle autre chose maintenant. Elle parlait telle une adulte, lui expliquant la jalousie de la blondinette comme il l’appelait, le mettant presque en garde, sachant que de toute façon, elle n’allait pas lui dicter sa ligne de conduite… Cela raisonna dans sa tête, jalousie…


Marmitonne a écrit:


Elle les avait suivi de loin, ils n'avaient rien vu. Pas plus apparemment que la donzelle du rafiot. Puisque, c'est bien elle, qui vient de rentrer dans l'auberge ? Oui, pas de doute, une blondinette, fraiche à souhait, c'est bien elle. L'auberge se transformerait-elle en bouge ? Et voila qu'une autre souris se pointe ! bride en main, cheval plutôt fier à ses cotés...

Dans les méandres de l'esprit de Marmitonne, les souvenirs se baladent allègrement.

En premier lieu, la brune malingre.

Elle la connait, c'était certain. La souris a perdu de son éclat, comme le cuivre qui se terni avec le temps et les intempéries. D'impétueuse et tapageuse, elle redescend au rang de docile petit chiot. Pourtant de chiot, elle n'en a que l'apparence, car coté innocence, elle repassera, Marmitonne le sait trop bien. C'est qu'elle en a vu plus d'un de ces messires la "culbuter" dans les endroits les plus insolites.

Moulins... Depuis Moulins qu'elle la connait . Du moins , connaitre est un bien grand mot, pour sur. Cependant même son nom lui revient en pleine face. Comment ne pas oublier la plus grande catin que cette ville renfermait entre ses murs ? Du beau monde qui défilait. Du beau monde oui, tout autant que de la racaille. "La Lilith " disait oui à tout l'monde , du moment qu'y rapportait !

Même mon Fernand, y a fallu que je l'enchaine ! M'enfin, d'la où qu'il est, il peux plus rien faire.

Signe de croix et petit sourire acerbe sur les lèvres, elle n'avait plus rien à craindre de cette souris à présent. Mais que revenait-elle faire par ici ?.. Une question que Marmitonne ne cessait de se poser depuis qu'elle l'avait reconnu. Ce n'était pas la première fois que son patron la recroisait. Loin de là même... Qu'avait il donc comme affaire en commun ?

Marmitonne réfléchit à vive allure. Aussi vite qu'à son habitude, son esprit tortueux analyse, voit les failles et en déduit déjà les conclusions.

Il faut dire que coté " bonne femme" le sieur ne s'en laisse pas compter non plus. Et si son total est juste, il en est à ce jour , à sa huitième femme... Toutes mortes où disparus dans d'étranges circonstances.... Elle pourrait le plaindre vu ainsi, seulement voilà, trop souvent après un de ces soit disant drame, "la Lilith" réapparait...

Anguille sous roche, y a anguille sous roche...

Reste néanmoins, un mystère.

D'habitude c'est à Cahors qu'il la voyait. Aussi; pour qu'elle se déplace jusqu'ici, l'affaire devait être de la plus haute importance. Son idée, elle l'avait en tête. La caresse de la joue, les sourires plus que complice tout autant que les " je fais style de t'aider en te tenant" -histoire de te toucher sans vraiment le montrer aux regards des autres- l'avait déjà conforté dans le fait que: c'est deux là était amant. Si tant est qu'une catin puisse aimer... Et là encore, Marmitonne était sur du contraire.. Non, derrière tout ça devait bien se tramer un autre genre d'histoire.... une histoire pas claire... une histoire d'écu, une histoire de fesses, une histoire de meurtre....

Marmitonne pose son panier au sol. Ses jambes sont bien moins solides devant les faits qu'elle vient de découvrir... Et si, par hasard, les chères femmes du sieur avaient été assassinées ? Qui de mieux qu'une catin pour trouver l'homme qu'il faut pour ces choses la ? A moins que... la blondinette ne soit la prochaine ? Combien rapporterait elle au sieur ? Car il est riche le type.. trop riche pour être honnête, il ne peux avoir gagné tout ça tout seul... Ou alors..... Qu'a t'il fait déjà de la donzelle qu'il avait enfermé à double tour dans la cave de sa taverne à Chinon ??

Nan de diouce !

Il fait dans le poisson pas frais le bougre ! Il fait dans le maquereaux ! Et "la Lililth" qui se pointe juste la , si c'est pas un signe ca ?!! Et toutes ses bonnes femmes qui sont mortes, c'est qu'elles ont pas accepté ! Il les a trucidé !

Faudrait que j'sache ce qu'elle lui a refilé d't'a l'heure... Un petit parchemin ? Nan, ca c'est pas lire ni écrire des catins... Bon diou, si c'était du flouze, alors sur, elle travaille d'ja pour lui !

Nan de diouce, le branque que c'est ca !!


Son cœur commence à cogner un peu trop fortement dans sa poitrine, et la trouille monte insidieusement en lui glaçant le sang.. Et si c'était elle, la prochaine ? Elle devait à tout prix savoir ce qu'ils tramaient, même aux risques de sa propre vie. Quoique.... Pour cela, elle en était bien moins sur....

Son panier reposé sur sa hanche, elle finit sa course et vient se planter devant la taverne. Entrera, n'entrera pas ? N'étant plus sur des " gentilles personnes " qui se trouvent la, elle commence subrepticement à épier par les petits losanges que forment les vitres , et que voit elle ??

Morbleu d'ventre diouce ! C'est t'y point possible, v'la t'y pas que ca bouge la d'dans ! Qui qu'c'est donc la donzelle qui vient d'se pointer ? V'la t'y pas qu'elle monte direct dans une piaule avec la P'tiote.. Faut s'en méfier d'celle çi, d'ailleurs, pour grigner quatre sous, l'est prête à tout.. Une roublarde qu'voila; voui , pour sur..

De subrepticement, voila que Marmitonne colle complètement son nez aux carreaux. La main en visière pour éviter le contre jour. " La Lilith " pas fraiche, s'endort direct la tête en vrac sur une des tables pendant que la gamine fait ses minauderies avec l'aut' donzelle qui vient d'arriver, et que la blondinette attends en tournant en rond tout en virant au rouge cerise, que son manchot décide à se montrer..
Le tableau de la taverne valait le détour, manquait plus qu'un où deux poivrots dans le lot, et le décor seraient plantés.

Pour finir, c'est pas l'sieur Totoriflette qui se pointe, mais la morveuse. Exacerber, la blondinette attrape un bout d'parchemin, une plume et se met a gribouiller, en lettre si petite que Marmitonne ne peux déchiffrer - ce qui a le don de lui faire monter la pression , entre nous soit dit- et qu'elle s'empresse de se diriger vers la sortie.

Vin diouce ! Elle se tire d'ici ! Faut qu'j'me planque !

Aussitôt pensé, aussitôt exécuter, la Marmitonne, se retrouve nez à nez avec un cheval au milieu de l'écurie de l'auberge. Après avoir posé son pied dans le superbe crottin que le bourricot avait déposé là, elle vérifia que la "place" était libre, pour reprendre ses investigations.

Fleurant bon " la rose" à présent, elle fut néanmoins ravie de s'y être recollé , car la....

Vrai ! Y r'commence ! V'la t'y pas qu'il en monte une aut' dans les étages ! Et celle la, on sait comment qu'elle gagne sa vie !

Nan de diouce ! Un bouge, j'avais raison !


Exciter de ce qu'elle venait de découvrir, il lui fallait dés lors; rentrer, remettre ces idées en place, et revenir plus tard, afin de savoir comment il réussirai à s'en tirer cette fois ci .....



Totoriflette_le_vrai a écrit:
Le temps était passé…


Le passé, le passé revient-il toujours en mémoire, le passé revient-il toujours sur le devant d’une scène ? Peut-être oui… La peur ! La peur également ! Peur de se tromper ! Peur se s’engager ! Peur du passé ! Que de peur pour un manchot !

Mais nombres de décision furent prises pendant ce temps. Mentalement il se les énuméra,
Engagement pour le comté, parait que travailler aide à ne pas penser !
Investissement pour son village, et espérer le sauver !
Perdre ses amis, voir son amie de toujours, Laure, quitter le village… assister à cela impuissant, lors de sa ronde de douanier…
Se reposer toujours la même question : la présence de Lilith, est-elle un hasard ? Ou un signe que je me trompe dans mes choix ?
Est-elle la pour me guider ?? Dandiner de la tête ?... Non ! Impossible !

Rien à faire, le doute subsistait encore et toujours, telle une graine que l'on plante et qui doucement grandit, le poussant dans alors à prendre une décision.

Oh ! Cela ne se fit pas en un seul jour !

Une chose était certaine, il ne voulait plus se marier; les souffrances du passé se rappelaient bien trop à lui et sa blondinette le harcelait pour légaliser cette union...

A présent ne lui restait qu’à se jeter a l'eau. Repensant à Lilith qui, sans le savoir, lui avait toujours soufflé une once de vérité, il décida de mettre un terme à cet amour…

Bien sur, cela ne fut point facile ! Bien sur, il y eut, larmes, douleurs, casse même ! Une fenêtre subit sa colère, ne résistant pas à l’assaut d’une chope ! Cependant, un matin froid de fin février Leslie couvert de sa capeline, prit la direction des chemins pour s'en aller rejoindre ses amis

C'était fini...


La vie ne serait donc qu'une longue et triste répétition de nos erreurs d'avant ? se marmonna t'il à lui même


Marmitonne a écrit:


Des secondes, des heures, des journées entières qu'elle l'avait espionner le manchot, l'air de rien.
Et que je te ramasse un braie cradouille en tendant l'oreille; et que je t'essuie un gobelet pendant cinq bonnes minutes en le voyant gesticuler de la tête et en marmonnant...
Vrai, anguille sous roche, y s'tramait bien quelque chose de pas net !


Lui, n'arrêtait pas de faire les cent pas entre l'auberge et son ridicule " chez lui ", attenant.
Elle, accomplissait ses taches journalières d'une lenteur inhabituelle, en le suivant à la trace.
Eux, ne se parlaient pas; mais le silence le faisait pour lui, pensa t'elle.

Marmitonne jouait à son jeu favoris, du chat et de la souris quand elle eu droit à la cerise sur le gâteau....


Comme à son habitude depuis quelques temps à présent, elle revenait du marché et colla ses oreilles - comprenez plutôt, ses yeux- sur les carreaux de l'auberge. Là, surprise ! La blondinette était de retour, et vrai; pas du tout, mais alors vraiment pas du tout contente !
"La Lilith", elle; avait disparu de la circulation, à moins que...

Nan de diouce! elle bouge même p'us d'la piaule ! Ca doit êt'es beau l' dans ! Y doit en passer du beau monde à l'heure où les braves gens comme moi dormions ! Nan de diou !


Et oui, Marmitonne avait le don de penser à tout le monde en même temps, et pouvait très bien tenir une conversation sur untel, en pensant que l'autre là, il avait encore fait un raffut du diable toute la nuit et que ça pouvait pas durer comme ça....

Là donc de sa réflexion sur la catin quand des voix bien trop audibles à son gout, lui fit avancer encore plus la tête vers les carreaux.

Et Cré vin diou ! je peux vous dire que ça bardait dans le boui- boui ! Pour sur la blondinette devait être en désaccord complet avec son manchot ! Elle en gesticulait, pleurait, criait quand soudain ....



BLING !!!



Bien visé ! Les jolies carreaux où justement elle rivait son œil de lynx venait de s'éclater en mille morceux... Marmitonne eut à peine le temps de se baisser que le verre s'écroula, lui faisant pisser de sang, le front..

Côté discrétion, c'était raté, mais l'avantage est qu'elle entendait toute la conversation à présent, et son sourire s'élargit de secondes en seconde, quand elle entendit le prénom de Lilith qui était donc bel et bien toujours là...

Ainsi donc, la blondinette n'était pas en accord avec les " us et coutumes" du manchot.. ainsi donc, encore; elle ne voulait pas rentrer dans son " jeu"; ainsi donc, toujours, elle en faisait une crise, pour au final, se diriger vers la sortie et claquer la porte à grand renfort de bruit...
Même pas qu'il la suivait, où essayait de la rattraper; le ponte...

Étrange, tout autant que... surprenant....

Marmitonne fronçait les sourcils, essayant de comprendre, quand, une p'tiote la salua d'un grand signe de tête et d'un large sourire. Elle releva les épaules, histoire de se donner bonne prestance, salua tout autant la morveuse mais en oubliant le sourire, surtout que....

V'la, j' rêve pas, elle suit la blondinette , celle la ?!!

Comprenant à présent que le ponte l'avait envoyé en éclaireuse , histoire surement de ne pas la perdre des yeux afin de mieux y faire la peau le moment venue; Marmitonne s'adossa contre la façade, les guiboles en guimauve, avec en tête une chose affreuse:

La prochaine est bien la blondinette, et ensuite, son tour viendrai à elle, à présent que son secret était mis à jour, pour sur, il avait du la voir par la fenêtre quand elle avait explosé en mille morceaux..
Que faire ? Courir vers la maréchaussée et les prévenir où attendre de rejoindre son Fernand ?

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MessageSujet: Re: Taverne de la chope   Jeu 28 Avr 2011 - 20:19

--La_Ptiote. a écrit:


La P’tiote avait suivi tout cela de loin, elle n’aimait point se retrouver au milieu de dispute, cri ou autre, aussi elle s’était éclipsé. Qu’allait-elle faire ? Suivre la blondinette ? Rapporter au manchot ? Sortir à grand pas, croiser la vieille mégère au passage qui avait l’air de ne pas avoir manqué un mot… ou une image, tant son visage était expressif, quoique …. La curiosité est un vilain défaut, pour preuve le sang qui peignait son visage…M’enfin ce sont les risques du métier de commère pensa la P’tiote; de quoi raconter la vieille au lavoir pendant un certain temps. Un salue de la main, un sourire, et un clin d’œil qu’elle lui adressa, fouillant dans sa poche sortir un linge, lui montrer, mais tourner les talons et suivre la blondinette.

Finir par la perdre et revenir sur ses pas, profiter du beau temps qui revient, et trainer les chausses pour revenir vers la taverne.


--Marmitonne a écrit:


Elle était toujours adossée au mur, son front couvert de sang séché, avait vu la blondinette se tirer en pleurant toutes les larmes de son corps, la morveuse partir à sa suite, et même revenir, des badauds la regardant, et même un étrange duo, qui marchait en boitant, cependant qu'elle même s'interrogeait encore sur ce qu'elle devait faire.

Certes, la trouille montait, insidieuse, mais certes aussi, si elle filait, elle n'aurait plus de travail, donc ,plus de toit, plus de nourriture, plus de vêtements, breff, la misère en somme; ce qui, somme doute, demeurait dans le domaine de l'inacceptable pour Marmitonne.

Se frottant vaguement le front, la mine songeuse, elle décida alors d'attendre de voir, car pour voir, elle était la championne, aussi, elle estima que si la blondinette ne refaisait pas surface, elle aviserai, mais pour l'heure, elle repris son bardas et se dirigea vers chez elle.

S'enfermer à double tour pour plus de prudence, et nettoyer ce front, en réfléchissant.

Totoriflette_le_vrai a écrit:
Le temps passe encore…

Un carreau cassé… un carreau qui rappelle le passé, un carreau qui parfois quand le soleil s’y reflète vous fait vous y voir ! Mais ce que le manchot lui voyait ne lui plaisait pas, ou plus…

Il s’était rendu voir le charpentier, lui avait commandé une nouvelle vitre et enfin cette dernière était arrivée. Changer cette fenêtre, il avait tardé bien sur, plus qu’il ne l’aurait du, mais le faire c’était comme tourner la dernière page d’un livre, l’achever, et le fermer à jamais.

C’était là, pour la dernière fois qu’il l’avait vu, avait vu sa colère, et l’avait laissé partir… Le regrettait-il ? Aurait-il du agir différemment ? S’il l’avait fait, alors que ce serait-il passé ? Non, dans sa tête cela raisonnait, il avait fait le bon choix, même si cela avait une fois encore causé la mort ! Et puis, peut-on vivre heureux quand le cœur et l’âme pense à une autre ?

C’est donc avec ses pensées et en cette belle journée que la décision fut prise de changer cette fenêtre. Marmitonne à ses cotés, forcément comment aurait-il pu seul faire ce travail… ils s’avançaient vers la taverne, tout le matériel nécessaire dans un sac, la cordelette, le marteau, les petits pointes de métal, des baguettes de bois et ce produit qui s’appelait un joint, de couleur jaune brun assez bizarre et qui vous collait au doigt rapidement, et surtout en tête le comment faire cela.

Une fois arrivé devant la taverne, il fallu nettoyer la fenêtre cassées, prendre le marteau est enlevé tous les restes de verre, fallait même gratter pour le faire, pour sur qu’il allait encore arriver à se blesser, gauche comme il est ….


Marmitonne aides moi, restes pas à bailler aux corneilles !


--Marmitonne a écrit:




Tsss, Fallait s'y attendre.
L'employeur de Marmitonne- un véritable manchot - ne pouvait vraiment rien faire sans elle, et voila qu'elle dût oublier un instant le lavoir, et surtout la Marthe qui semblait-il avait pourtant bien des choses à lui raconter. Quoique, pour le coup, Marmitonne aussi avait des choses à lui dire. C'est que, autour de ce manchot, ça bougeait sérieux, sérieux.

'Fin, bon, pour l'heure, la voila à ses cotés, et ca ne lui plait guère , surtout que pour vide, la taverne était vraiment vide; même la mioche si pernicieuse l'avait, de toute évidence, quittée.. Rester donc seul avec l'assassin de tant de femmes, là; la Marmitonne ne faisait pas la fière, aussi, son panier en osier cachait une petit gourdin. Gourdin, dont elle se servait pour rouler sa pâte quand l'envie de tartes se faisait sentir. Évidement, n'étant pas complétement stupide, elle avait posé dessus un torchon, afin de le dissimuler, avait raconter qu'elle irait faire un tour au marché une fois fini, puis posé son panier autour de son bras et le suivait de loin.

La démarche du manchot était déjà, à elle seule, tout un poème, enfin non; pas un poème, mais plutôt une tragédie, alors à le voir affublé de la sorte avec sa besace débordante visé sur son épaule, et son carreau de l'autre coté, vrai, pour le coup, même les mots manquaient à Marmitonne pour le décrire. Cependant, elle pouffait de rire intérieurement, songea même un instant à lui faire un croche-pattes sans pour autant passer à l'acte.

A peine arrivé, que déjà, il se campait à vouloir faire le ménage. Assurément de ménage, la taverne en avait sacrement bien besoin, poussière sur le comptoir autant que sur le sol, limite d'un boui-boui. Du reste Marmitonne songeait toujours que la débauché devait être dans les étages, puisqu'elle n'avait plus jamais refait son apparition, où que le Sieur en question l'avait , elle z'aussi, trucider..

Sur cette pensée -qui lui fit retrousser le menton afin de mieux l'avoir à l'œil : c'est qu'un coup marteau su' la tête, et zouu Marmit, on parle p'us d' toi ! - elle espionne donc le Sieur qui se contente pour l'instant de traficoter après cette pauvre fenêtre qui elle, ne lui avait rien fait.
Soupir de la Marmitonne. Pas sur que la dite fenêtre ne résiste à ses assauts de bourreaux...

Sursaut aussi soudain que vif de sa part quand le Sieur lui demande de l'aide...

Marmit...., j'crois bien qu'il a décider d' t'en mettre un coup sur l' crane.. Personne dans le coin, ca fait son affaire à çui là... pensa t-elle alors aussitôt.

Sur ces entrefaites, elle se décide enfin, à poser son panier, ôter le torchon, pour finir par agripper sérieusement le gourdin qu'elle avait , de toute évidence, bien fait d'emporter. La main donc sur l'objet, l'objet toujours dans le panier, elle lui dit alors :


Comme si j'savais réparé ça !
C'est vous qu' avez fait d' hautes études, pas moi !
J'vous d'mande d'aller astiquer vos braies , moi ?
Faudrait voir à d' mander d' l'aide aux bonnes personnes !
Nan mais, desfois, pour qu'en prime j'me taillade ?! c'est t'y don' ça qu' vous voulez ??


Question détournée afin de voir jusqu'où le sieur est capable d'aller, et si c'est bien ce jour qu'il voulait en finir d'elle..


Yseline a écrit:
Yseline s'était installée à St Liziers depuis quelques jours.
Les vaches ne grossissaient pas mais produisaient du lait, sa forge tournait, bref tout se passait bien.
Il était temps de visiter le village et rencontrer des villageois. Quels meilleurs endroits que les tavernes?

Un tour dans le village, la taverne serait vite trouvée, surement dans le centre.

C'est avec l'esprit joyeux qu'Yse se mit en route.
Il ne fallut, en effet, pas longtemps pour trouver la première taverne


"la choppe"
Voilà qui est de bon augure.


Deux vieux discutaient ferme devant un carreau cassé.
Elle reconnut Toto ....qui n'était aps encore trop vieux...un peu quand même mais pas trop.


OUPS!!
Demat Toto


Elle s'arreta pour voir ce qu'ils traficottaient.

Totoriflette_le_vrai a écrit:
Dans sa main le petit marteau utile à retirer le verre cassé, il attend l’aide de Marmitonne, qui au lieu de se mettre à ramasser ce qui git au sol, commence à rouspéter.

Ah bon tu ne sais pas ramasser donc, te baisser n’est plus de ton âge ? Et mes braies, quand t’étais malade au fond de ton lit, j’me suis débrouillé, alors cesse de jacasser, et aides moi, sinon…

En disant cela, sa main armée du petit marteau de vitrier s’était levée sans qu’il n’y prenne gare. Faut dire que quand Marmitonne décidait de l’agacer, elle savait y faire. Le rouge commençait à pointer sur ses joues, ses yeux eux fixaient la vieille, dans un regard très dur, quand alors il entendit une autre voix. Visage qui se transforme rapidement alors reconnaissant la voix de la bretonne nouvellement installer.

Afficher un sourire en se tournant


Le bonjour dame Yseline, une petite soif après cette dure journée ?


Regard rapide vers Marmitonne, poser le marteau de vitrier sur le rebord, et ajouter

Marmitonne tu connais un vitrier ou un charpentier toi ici !

Haussement d’épaule, pour sur que la taverne serait aérée dans carreau…


Yseline a écrit:
Citation :
Le bonjour dame Yseline, une petite soif après cette dure journée ?

Pas vraiment, mais pourquoi pas?
Je suis plut^t là pour rencontrer des gens et apprendre à connaître leur histoire.


Son regard passe de l'un à l'autre. Elle se demande ce qui peut bien se passer entre les deux compères. Mais comme cela ne la regarde pas, elle ignore leurs regards soupçonneux, quitte à déranger, elle insiste.

Un carreau cassé!
Ce n'est pas source de bonheur?...ou de malheur?
La superstition....

Morgana13 a écrit:
Elle avait soif la brunette, et même plus! Errant depuis un moment dans les rues de la ville, sa cavalcade l'avait assoiffée. La taverne de la choppe pointait le bout de son nez.. Le lieu qu'elle aimait le plus sans doute après peut-être la forêt.. En lisière on y trouve des écureuils, c'est d'ailleurs là qu'elle avait déniché Noisette mais on y trouvait pas de chopine et ça c'était presque grave!

Enfin la porte de la taverne, elle posa la main sur la porte et la poussa énergiquement..


Tavernier une tournée!! Cria-t-elle tout le pas de la porte franchit. Elle dénoua sa cape, et la pendit sans attendre que le tavernier vienne lui prendre pour la pendre. D'habitude il le faisait cette fois ci elle fut trop rapide.. Elle se tourna et scruta l'assemblée du regard.. Elle avait bien entendu? Un carreau cassé? Son regard se tourna alors vers les fenêtres.. De quoi parlaient-il? Elle en aurait presque oublié les convenance. Elle inclina la t^te en passant près d'eux puis lança..

Bien l'bonjour! Elle s'installa dans son coin fétiche, non loin du comptoir. L'endroit que son coéquipier de brouette s'installait dès qu'il le pouvait.. Elle continuait à scruter du regard les carreaux de la tavernes prête à bondir si l'un d'eux fut cassé..

Yseline a écrit:
Yseline regarde la dame mairesse entrer dans la taverne.

Bah ...pourquoi pas?


Elle emboite le pas se disant que le tavernier devra bien faire de même s'il veut servir les boissons déjà commandées par une mairesse assoiffée.

Yseline regarda à nouveau Morgana
.

Hé bien, dame, quelle soif!!

Yseline s'installa directement au bar comme cela , elle serait aux premières loges pour voir qui serait la personne suivante .
.....elle avait décidé de faire connaissance avec les villageois.
La tâche était plus ardue que prévue
.

--Marmitonne a écrit:





Non de diouce, le temps d'un battement de cils, et voila que soudain la taverne se remplit à la vitesse de l'éclair, ce qui - somme toute- plait bien plus à Marmitonne puisqu'elle se voyait déjà refilé un coup de gourdin derrière les étiquettes du m'Sieur.
Faut dire que le type n'est pas des plus commode, quoiqu''on en dise, et Marmitonne, venait, une fois de plus de s'en apercevoir en lui disant: non.
Forcement, cela n'a pas plus, il avait levé son marteau DANS sa direction en l'incendiant de paroles, et elle même lui avait alors répondu direct :


Marmitonne ramasse avec un balai, et vu le foutoir ici présent, même cela, elle n'est pas certaine de le trouver !
Vrai, vous voulez donc qu'elle se taillade les veines ?! Et pis, d'jà elle y met jamais les pieds dans ce boui-boui alors, ca ne lui changera pas son quotidien si tout est à volo !!


Notez que parfois Marmitonne parle effectivement d'elle à la troisième personne, surtout pour bien faire comprendre au Sieur, qu'elle n'est point sa marionnette, mais une lavandière, et qu'avec ce statut, elle mérite quelques égards, qui de toute évidence, ne font pas parti du vocabulaire du Sieur en question.. Le Sieur lui, n'implose pas mais explose, lui tendant donc son fichu marteau tout autant qu'un regard d'acier quand aussi soudainement qu'inattendu ,une donzelle se pointe et parle d'un Demat Toto qu'elle ne connait pas, mais voit la réaction illico du Sieur.

Tout autant que les éclairs qu'il lui envoyait un quart de seconde plutôt, le voici affichant un sourire des plus convaincant et jovial ! Dans le style : " je ne montre pas mon vrai visage" il était sacrément le champion ! Marmitonne, l'avait remarqué à plusieurs reprise déjà, et évidement, les donzelles en tombaient à la renverse... Surtout que celle ci n'arrête pas de le rezieuter. Elle note également que le Sieur veux lui offrir un verre, mais point de ramassage de verre cassé... Et la série continue ...

Un gueux serait-il entré ?
Pensez vous donc !!
Encore une donzelle !
Et pas la plus sobre du village !
Une véritable pochetronne , et maire du village qui plus est ! Comment assumait -elle ses obligations ? Là, pour le coup, le mystère restait entier dans la tête de Marmitonne, par contre, ce dont elle ne doutait nullement, était que cette mairesse, il fallait s'en méfier autant que d'une vipère..

Douze mois... plus de douze mois maire de ce village... Aucune autre personne ne venait se présenter en face d'elle... Croyez vous que cela soit passé inaperçue aux yeux de Marmitonne ?
Que nenni !
Et bien sur, elle avait très vite compris, que de ses rivaux, la mairesse les trucidait avant même qu'ils eut le temps de dire ouf, pour avoir la main mise, ice-lieu. Du coup, elle en sursauta.


Non de diouce! Ma v'la en présence de deux assassins ! Oh, cré vin diouce ! Sont p't'ete même de méche ces deux là... T'façon, tout c'qui porte jupon, l'est bon à prendre pour l'autre la....

Pas rassurée donc, la voici, qui file telle une flèche, jusque dans, ce dont elle présume être, la remise, afin d'y trouver un balai, qui, de toute évidence, lui servira d'arme à distance, si nécessaire. D'ailleurs, la voici qui revient déjà, et s'approche du Sieur en question, en notant que la mairesse est allé s'assoir.

Passant devant la première dame entrée qui restait figé au bar telle une statue,une folle envie de lui refiler le manche la démangea. Elle se retient, pensant de nouveau à l'arme de fortune dont elle disposait, puis s'approche du réparateur de carreau d'occasion..

Tss, bien la peine de laisser trainer des parchemins partout dans la maison, si c'est pour rien savoir faire de ses dix doigts... songea t-elle alors. Puis lui tapant à plusieurs reprises le bas de ses jambes avec la charmante paille que formait son instrument pas frais, elle lui demanda ainsi de décamper de là.

Vraiment aucune envie de travailler à ses côtés...
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MessageSujet: Re: Taverne de la chope   Dim 1 Mai 2011 - 14:50

Morgana13 a écrit:


Oui , elle avait soif la brunette et ce n'était rien de le dire. Son Amour se faisait discret et la farouche tentait de noyer le manque de lui qui la gagnait par moment dans une chopine, ou deux... Bon d'accord! ou plus! Elle sourit à la Dame qui venait de se rapprocher du comptoir, la soif de la brunette semblait de pas être passée inaperçu. Elle ne pouvait pas avouer le pourquoi de cette soif, elle hocha la tête en lançant..

Oh oui une grosse soif, courir à travers les ruelles, ça assoiffe!


Le regard de Morgana fût attirer pas la vieille qui semblait danser avec son balaie. Elle n'avait pas l'air de badiner.. Elle y allait énergiquement, c'était pas le moment de se trouver dans ses pattes. Elle avait p'être soif et n'osait le dire ?
Z'en voulais une Dame? Elle se tourna vers le tavernier. Vous pouvait servir la Dame au balaie?


Elle sourit doucement se disant qu'elle comprenait mieux les chutes intempestives des gens. Elle astiquait dur la vieille. Elle regarda à nouveau la dame près du comptoir. La chopine Licéroise est la meilleure du royaume, par contre attention au sol, il est glissant.. Elle pouffa doucement..
Comment z'allez ce jour? rajouta-elle en regardant Toto puis Yseline.. Elle tapotait sa table du bout des doigts, elle commençait à avoir vraiment soif la brunette


Totoriflette_le_vrai a écrit:


Il essayait de réparer cette foutue fenêtre, quand du monde de toute part arriva, il soupira, mais gardait la face joviale, si la mairesse arrivait et voyait le carreau cassé, pour sur qu’elle lui en ferait encore voir, et déduirait cela de son misérable salaire.

Ce n’est pas grave dame Yseline on va se débrouiller entrer donc je viens de suite vous servir votre boisson préférée.


Ne pas vouloir répondre à ce qui était ou non de la superstition, mais pour sur, le carreau lui était en morceau sur le sol.

Et v’la tit pas que c’est la Marmitonne qui se met à son tour à ronchonner, mais qu’allait-il faire d’elle si elle ne pouvait l’aider autrement qu’avec le linge… il était loin d’avoir les moyens de payer un vitrier tout de même, que croyait-elle qu’il était riche, comte ou duc un sieur avec domaine et autres….

Et voila qu’arrive celle qu’il redoutait le plus, la Mairesse, il fait mine de rien, la salue, et s’empresse de prendre place derrière son comptoir

Vous avez dit deux chopes. C’est bien cela ?

Il fit le service, tout en regardant Marmitonne et son balai, tout en sentant le vent s’engouffrer dans la taverne, il fit la moue, regardant dans la direction de la fenêtre cassée puis penaud dit à la mairesse

Dites on a des voyous qui nous on cassé un carreau, vous ne connaissez pas un vitrier ? J’ai ramené un carreau, mais j’sais point le poser moi !

Un sourire franc sur le visage ne pouvant laisser supposer qu’il savait qui avait fait cela.

Marsou a écrit:


Il avait errer dans les rues , l'âme en peine, ne sachant ni que faire, ni que dire, ni comment faire, ne sachant plus rien, n'étant plus rien qu'une ombre, l'ombre de lui même.
Ses yeux étaient remplis de … rien, totalement vide de quelque émotion, comme si son âme était partie avec sa fiancée défunte. Plus aucune expression sur son visage inerte et paralysé par tant de chagrin, ce n’est plus un homme qui ère dans les rues de Saint Lizier mais un fantôme…
Il marche, traîne un pied devant l’autre, totalement épuisé, il pose sa main sur une anse. Quelle anse ? Il n’en savait rien, juste que son subconscient lui disant d’entrer à cause de voix reconnaissables qu’il percevait au loin.

Marsou entre , méconnaissable défiguré par la peine, par la douleur, portant ses deux filles dans les bras, avance de quelques pas sans rien dire toujours dans l’impossibilité de parler.
Néanmoins, dépourvu de toutes forces physiques et mentales, il déposa ses filles par terre avant de s’écrouler lui-même sur le plancher n’ayant pas réussi à atteindre la première chaise.
La chute fut violente tout comme la peine qu’il ressentait dans tout son corps meurtrit et si les larmes continuaient de couler ce n’était guère le contre coup de ce dernier choc mais de cette douleur incomparable qui anéantit tout être vivant ; la perte de l’être aimé…

Se redressant avec difficulté, il s’assoit à même le sol, adossé contre un pied de table, baisse le regard, reprend tout doucement ses esprits puis retrouve également ces sens.
Le toucher, il sentit son dos, ses épaules, ses bras en bouillie du fait d’avoir porté ses enfants jusqu’ici sans relâche et sans s’arrêter la moindre seconde. En avalant sa salive mélangée au sang qui coulait de sa lèvre inférieure, il retrouva le goût et cracha par terre répandant son sang sur le plancher. Puis vient le tour de l’odorat, pour sure l’odeur de la bière y était fort présente, il y avait cet effluve partout dans la pièce comme imprégnée des lieux alors Marsou comprit qu’il s’agissait de la taverne et se vit entourer de tous ces gens. Apparut alors avec la vue l’ouie, et voire ainsi tous ces gens le regardaient, lui accompagné de sa tristesse, le malaise grandissait profondément en lui comme si il tombait dans le vide absolu puis reconnaître les voix, ces voix familières, celles de ses amis et alors s’accrocher à cette branche sortie de nulle part lui permettant d’arrêter sa chute vertigineuse…
Tout est encore confus et ténébreux dans sa tête, il croit distinguer son nom revenir plusieurs fois ou des « qu’est ce qui se passe ? ». Troublés par ses pleurs, ses yeux ne distinguent que des silhouettes devenant de plus en plus grosse et s’approchant de lui. Il se sent perdu, arrivé dans un autre monde, le monde des damnés, alors en dernier rempart pour repousser ces silhouettes effrayantes, il murmure avec le peu de force qu’il lui reste :


Elle est … morte … partie à tous jamais…

Kelya n’est plus…


Marsou ne bouge plus tout comme les silhouettes d’ailleurs, à ce moment là, le silence prit domicile dans la taverne représentant là un triste et pénible tableau…

Selvagem. a écrit:


Un verre, puis un autre... Et encore un..

Rien à fêter dans cette ville inconnue, rien à noyer non plus. Enveloppée de son habituelle solitude, qu'aurait-elle bien pu craindre de devoir noyer?

Selva avait mit un pied dehors. Pourquoi ici? Pourquoi St Lizier qui ne lui promettait aucun avenir, alors qu'une grise bâtisse, plantée sur les collines de St Bertrand, se profilait déjà à son esprit, plutôt éthéré en cette heure tardive.

Elle ne savait pas vraiment!

Peut-être parce que son gosier avait amassé bien plus de poussière que de liquide? Peut-être parce que ses yeux n'avaient encore pas assez vu les tavernes accueillantes à souhait où les autochtones balançaient à qui voulait, un nuage de sucre à vous en encombrer les bronches, à vous en donner des crises de foie, à vous en piquer les yeux d'ennui et vous blaser les mirettes pour au moins tout ça..? Peut-être que ses oreilles n'avaient pas encore assez subit les paroles doucereuse des flagorneurs coutumiers des lieux, les lazzis des dindes de comptoir et affabulations des jeunes premiers plus vieux qu'leur grand-papa?

Allons, allons! Elle savait très bien ce qu'elle venait chercher!
Se persuader une dernière fois qu'le monde c'était pas fait pour elle. Se donner une raison de plus de freiner son arrivée au sein d'un groupe d'individus dont elle devrait partager le quotidien. Vérifier une dernière fois ses allergies mondaines comme quelqu'un qui retourne à la porte de son foyer, pour être certain de ne pas omettre de verrouiller derrière lui.
Désabusée à souhait, Selva essayait simplement de légitimer son ressenti, d'une façon, certes, des plus pathétiques.

C'est pourtant une toute autre chose qui se produisit!

Observant, étudiant... Elle avait vu.. Elle avait ressenti...

A son grand étonnement, elle s'était sentie en vie...

Acceptée comme une égale, elle avait buté sur de l'intérêt, sur du sympathique, sur de la compassion, sur du sens..

Ainsi donc, c't'ici que s'cachait les gens normaux?

Finissant seule son dernier verre de la nuit, elle senti une indicible douleur la prendre..
Pour la première fois depuis si longtemps, elle espérait. Mais, avec son peu d'instruction, la brune savait malgré tout que l'espoir ne faisait pas vivre, étant uniquement le cruel tribut de l'attachement.
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MessageSujet: Re: Taverne de la chope   Dim 1 Mai 2011 - 14:51

Marmitonne a écrit:





Se sentir plus qu'espionner...

Marmitonne avait bien l'impression que tous les yeux étaient braqués sur elle et son balai. En tête alors lui vint une pensée, ils devaient tous apprendre, à la regarder ainsi faire, afin que leur "chez eux", soit moins taudis...

Une souris du style " pince sans rire" vu comme Marmitonne le ressentait, une qui se prenait surement encore pour plus qu'elle n'était, qui voulait le beurre et les écus qui vont avec, une insatisfaite de tout, et pour sur, pas sobre non plus vu les chopines qu'elle écumaient...

Une autre jouait a la statue, félicitant quand même au passage la descente de la Mairesse, Marmitonne n'y voyait pourtant la, rien du tout de glorieux..

Puis l'inattendu arrive, v'la t'y pas qu'une mairesse lui propose chopine , à elle !Étrange autant que louche, voudrait-elle l'enivrer afin de mieux l'occire ?? surtout qu'aussi sec son regard se pose sur le tavernier, vrai, ces deux la, sont de mèche, sa fin à elle est pour bientôt ! Alors aussitôt de répondre en stoppant net sa bourrée, et en appuyant la paume de sa main gauche sur le manche :


Gardez don' vos écus la Mairesse, Marmitonne boit pas d'ça ! D'ailleurs boit rien dans ces endroits là.. Juste bon pour s'enivrer, dire et faire n'importe quoi ! Y a qu'a r'garder l'carreau...

Prunelles d'un bleu si vif qu'elles transperçaient les âmes. Prunelles qu'elle voulut pour l'heure, d'acier, afin d'en rajouter à ses dires et de lui faire comprendre qu'elle l'aura pas comme ça. Puis finir par un sourire mordant avant de retourner à sa besogne, ne dédaignant pas un regard à la chopine portée sur la table, mais lancer des éclairs au Sieur et lui faire comprendre aussi à lui, qu'elle savait tout au sujet de ces fichus morceaux qu'elle devait, elle, ramasser, donc que le mécréant, c'était bien lui, et qu'il ferait mieux de s'en souvenir....

Elle fait au plus vite pour en finir et décaniller de cet endroit malsain, la voici à un mètre de la porte, quand un bonhomme se pointe...
Rapide comme l'éclair elle se pousse pour ne point être heurter au passage.
Vrai, le bonhomme à la démarche bancal, l'air ahuri, et des yeux qu'elle vit, injecté de sang tant ils étaient rouge, était : on ne peut plus imbibé d'alcool....
Elle le voit déposer, dans un dernier effort, ses mioches au sol, avant que lui même ne s'effondre...
Et l'autre qui voulait la faire boire.. Pour ressembler à ca ? nan merci bien ! pensa t-elle, en reprenant son balayage de plus en plus irritée.

Plus qu'une idée en tête, mettre tout ce fourbis dehors, et décamper ! Mais alors après seulement deux frottements de paille au sol, voilà qu'un autre type se profile !!!

Y s'sont tous donnez rendez vous, où bien ??

Celui ci passa auprès de cette chère et tendre, pour le simplet de service. Frais ?Le gardon l'était....avec sa besace de pseudo bricoleur d'un coté, et son carreau de l'autre; il s'activa sans un mot à sa tache, ignorant tout le petit monde qu'il croisait, pour sur, un simplet.. Marmitonne soupira devant cette constatation, pauvre d'esprit ici bas, ce n'est pas simple, et songea aux pauvres parents qui devait supporter une telle charge.. Sur cette pensée, elle put cependant, enfin refourguer poussière et morceaux de verre au dehors, il n'était pas trop tôt !


C'est quand elle se revint de la remise qu'elle entendit les mots tout juste audible de l'enviné aux mioches dociles. Il était avachi, même pas possible de se relever, et il parlait de la mort. Mort de qui, de quoi ? elle n'en savait fichtre rien mais se douta bien de la chose.. Un autre soupir se fit entendre; Marmitonne revint vers le devant du comptoir et marmonna dans son menton :


Et bin, s' mettre dans des états pareils pour un cochon où une vache qu' a crevé...Pffff

Debout, les mains tripatouillant son tablier, elle regardait le soûlot, l'air complètement écœuré, mais ouvrit plus grandes ses esgourdes, afin d'avoir histoire à raconter..
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