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 la Place du Marché [ Moulins]

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MessageSujet: la Place du Marché [ Moulins]   Ven 18 Fév - 17:16

Laudry a écrit:



Pas un chat ! La prems !!!!

Laudry s'empare rapidos d'une planche de deux tréteaux qui trainent et étale sa poiscaille fraiche d'il y a peu. Le premier qui lui dit le contraire , en prend un coup dans le citron, pas le moment de l'énerver, elle l'est déjà assez !!

Les dix montrent donc des yeux encore brillants, ainsi que des écailles luisantes quand elle se met a crier :

Poisson ! Poisson frais !
20 écus tout rond !!!
De la truite ! du barbeau ! Du Sandre !!
Allez ! Allez pas cher !!
Y en aura pas pour tout l'monde !
Poisson ! Poisson frais !!!

Une véritable criée, elle réussi à rameuter quelques personnes, à en vendre même six quand soudain !!!!
Outrage !!!


V'la qu'un gars se pointe avec tout un étalage !! Et il se plante juste à côté d'elle !!
Tiré à quatre épingles le gus en plus !! Y veux faire gober à qui, qu'c'est lui qui les a péché ?!
Nan de diou , V'la qu'la bourgeoisie fait dans la criée ?! Et d'puis quand ?! Y veux plutôt empoissonné l'peuple ouais ?!

Et d' la poiscaille, y en au large ! ça déborde de partout et en plus il y met un prix ... Y's'fout d'sa tronche y a pas !!!
Cinq centimes moins cher !! même pas un écus, même pas cinquante , nan !! cinq petits centimes moins cher !!!
Y veux t'y les bouffer ses poiscailles ?? la chair, les arêtes et les écailles avec ?!! Nan de diou d'bon diou !! Y s'mare en plus !!! Y doit vraiment vouloir bouffer tout son étalage çui là ?!!

Rageuse, enragée, elle se plante devant l'étal du gars en question. Tiré a quatre épingles le type !! Nan de diou d'bon diou !!! Un , du genre nobliot qui veux faire crever le peuple pour sur !!! Elle regarde d'un œil suspicieux les
bestioles, puis retourne derrière le sien en criant de plus bel :

Ici, du poisson ! du vrai ! pas de l'avarié !! Ecoutez l'Eglise, elle dit d'en manger !!
Vous voulez crever, acheté au voisin ! Rien qu'a voir la tête de sa marchandise. Elle est pas mieux qu'la sienne !! Très malsaine !! Vous verrez qui veux vous empoissonner !!

Ici ! Poisson !! poisson frais péché de c'matin !!!!


Baisser son prix ? hors de question ! Ses poissons partiraient ou pas d'ailleurs, mais elle les braderait pas et encore moins devant un pansu en costume trois pièces !

krups a écrit:



En se rendant à la taverne de Lilou, Krups reconnu la damoiselle précédemment aux prises avec les gardes à la porte de la ville.

Ce coup ci elle était au marché entrain de disputer la crié avec un autre pécheur. Qui avait dit qu'il y avait pénurie de poisson à Moulins?


Il saluât bien respectueusement la damoiselle est s'approcha de son étal pour y choisir une belle truite qui gisait à coté de deux sandres tout aussi beaux.

Bien le bonjour damoiselle, je vais vous prendre cette truite

Il sorti les vingt écus le temps que la poissonnière lui emballe son diner.


Laudry a écrit:



Frais le gardon qui se pointait !! Chapeau sur la tête, l'avait bonne mine vrai ! Et que j'te salue plus bas que terre .. Ces bonshommes, savent pas dire bonjour sans faire de courbettes !! Enfin, pas vraiment le moment de faire la mégère, puisqu'il veux un poisson autant répondre le plus poliment possible, ce qui veux dire pour Laudry, afficher un sourire ! Pour elle, c'est déjà beaucoup ! Et continuer la dessus avec quelques paroles :

Y veux une truite le m'sieur ?! Une jolie truite bien fraiche !! R'garder encore son œil vif !! On dirait qu'elle va détaler !!

Attraper la dernière lettre reçue de la mairie , celle de Nevers du coup, l'aura d'la lecture le gus en plus...
Longue la lettre, nan de diou, elle l'avait même pas fini elle même !! Ni une , ni deux, le poisson vient s'étaler sur les chiffres affichés du marché de Nevers, et en un tour de main, le voila emballé.

Recomptage des écus... le compte y est, poser la poiscaille fermement dans la paume du gus en souriant pas faussement; difficile épreuve..


Merci bien m'sieur !! A vous r'voir !!! Verrez , vous vous régalerez !!! De première j'vous dis ! De première !!!

Yeux verts qui n'a de cesse de regarder le chapeau, puis regarder plus loin avant d'éclater de rire.

The Lilou a écrit:



Lilou grimaça, sa hanche lui fit mal. Elle grommela toute seule, repensa à son portier, se mordit la lèvre. Il fallait que cette guerre cesse, physiquement, elle en avait marre. Elle ne faisait pas le poids fasse au colosse chargé de garder les Perles. La tête ailleurs, elle croisa Krups, lui fit signe. Il portait un poisson, belle bête, Lilou sourit. Alors qu'elle était encore perdue dans ses pensées, elle entendit une voix. Une voix qu'elle connaissait bien et qui criait au... Poisson.

Elle hésita d'abord, ce pouvait-il que se soit vraiment elle? Elle la chercha des yeux, la trouva. Un sourire se dessina sur son visage. En voilà une qui lui avait manqué! Elle se dirigea vers son étale, fit mine de rien, tentant de garder son sérieux face à son amie.


Bonjour Dame! Quelques formules de politesse, puisque Laudry adorait... Une petite courbette... Lilou essayait de garder son sérieux, difficilement...

Beaux poissons que vous avez là! Mais, sont ils vraiment de ce matin?

[i]Lilou leva la tête du poisson, regarda la jeune femme en face d'elle, éclata de rire...




Laudry a écrit:



Le gardon était repartit , chapeau toujours visé sur le crane, et truite dans la main, nan de diou, il valait le détour quand même ! Mais bon, il avait préféré son étal, et malgré tout marquait un point pour ça..
Sitôt qu'il avait décamper, Laudry, le regard malsain, regarda de nouveau, le gars posté à deux pas. Des poissons, il en avait écoulé un paquet, elle , il lui en restait plus guère, m'enfin.. si ça continuait ainsi, sur, qu'ils allaient viré au vert pas clair et alors.. bernique, elle pourrait remballer !!!

Elle matait donc le gus d'un œil assassin quand v'la qu'une voix de donzelle s'interroge sur la fraicheur de sa marchandise !!

Retour rapide vers la gueuse plantée devant l'étal, yeux lancant des éclairs; bouche ouverte ainsi que son flot de paroles :


Nan mais dites donc vous !! Vous ...

La gueuse se gausse, pendant que Laudry ouvre des yeux comme des soucoupes tout en devenant aphone.
Surprise, elle pouvait pas l'être davantage, quand enfin, elle retrouva sa voix.


Lilou ?!!! Bin ?! Quoique tu fais là ?? Et les frangines ???

Sourire s'élargissant, regard malicieux quand elle enchaine

T'as fais le mur ?!!!! Toi ?? Tu t'es tiré ?? Elles t'ont fais faire les auges des cochons aussi ch'suis sure hein ?! C'est ça ?? Elles t'ont fait comme à moi, t'étais la vrai bonne !!
Nan de diou, les mégères que c'est qu'ça ! T'as bien fais t'barer d'la d'dans!


Ne perdant pas pour autant le nord, elle continue.

T'veux un poisson, c'est bon pou' les boyaux, y parait.. J'préfére large le calva perso, mais bon, c'est c'qui s'dit.. mangez du poisson !
Alors j't'en vends un ?! tiens, çui la, pour toi et Maë ! Un joli Sandre, y vient d'Nevers ! L'a juste attendu un peu a la porte Sud de la ville.. Tsss les gardes, changeront jamais ceux là.. Pas foutu d'y voir clair, et d'reperer les bandits quand y z'en ont un sous les zyeux, mais les z'honnetes gens ça !....


Elle emballe déjà la bestiole tout en continuant son flot de paroles :


Cré vin diou, ch'suis quand même drôlement contente de t'voir !! Et pis, dis .. Tu m'avais parlé d'un gars , nan ?? faut qu'j'le voye aussi çui la..



The Lilou a écrit:



Lilou attendait que Laudry parte au quart de tour, et son amie n'y manqua pas... Heureusement pour Lilou, elle l'a reconnu avant qu'elle ne se mette à dire quoi que se soit. Sinon, elle en aurait prit pour son grade. Lilou regardait Laudry qui parlait, parlait encore, et sourit, amusée.

Tu sais, toi aussi tu m'as manqué.

Et oui! J'ai fais le mur, je suis partie de chez les Soeurs! Je t'avouerais que je ne les supportais plus. Elle sont gentilles, certes, mais me faire copier des lignes à longueur de journée!


Lilou fit la moue, repensant à ces derniers jours passés au Couvent. Puis, elle repensa à sa sortie.


Quoi que là maintenant je me bats avec mon portier pour qu'il me laisse tranquille, donc... L'avantage c'est que je peux te voir, et je peux voir mon homme comme tu dis!
Et oui, il faudra que je te le présente...


Lilou se souvint de la dernière fois que Laudry avait rencontré son compagnon, et elle sourit toute seule à cette idée. Le pauvre n'en savait plus quoi dire, ce qui l'avait sacrément amusée... Elle se demandait comment allait réagir Grid face à son amie. Elle secoua la tête pour sortir de ses pensées, voyant Laudry lui emballer un poisson. Elle la regarda faire, sourit, sortit les écus.


Tiens, j'espère qu'il est bon, je connais bien la personne qui me l'a vendu et je n'hésiterai pas à aller me plaindre!


Lilou regarda la jeune femme en face d'elle et lui fit un clin d'œil. Elle regarda ensuite tout autour et s'aperçut que son amie n'était pas la seule à vendre du poisson... Elle s'en amusa, se doutant de ce qui devait se tramer dans la tête de cette dernière...


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MessageSujet: Re: la Place du Marché [ Moulins]   Ven 18 Fév - 17:19

Nynaeve a écrit:



Nyaneve avait sauté de la chariote discrètement au poste de garde, point envie d'être reconnue, d'avoir encore à répondre à multitudes de questions, aussi depuis la porte de garde, elle avait arpenté les rues, à la recherche d'un bon coin pour vendre ses quelques poissons. Alors qu'elle contournait l'église, elle entendit une voix s'élever dans le ciel de Moulins, cela parlait de poisson, elle afficha un large sourire alors, pensant avoir trouvé la direction du marché.

En effet, quelques pas plus loin, une ruelle débouchait sur une petite place, quelques étals, mais pas trop, chacun essayant d'arranger le villageois, pour qu'il vienne dépenser ses maigres écus chez lui.

Une chose interpella Nynaeve, dans cette ville forestière elle espérait être la seule à vendre son poisson, mais que nenni, il lui faudrait ruser pour vendre le sein, sans pour autant perdre dessus …

S'approchant de l'étal de la dame, elle regarda, reniflant fortement en passant, et émettant un léger,
piouuuuuu l'appelle ça frais !!! elle souriait en disant cela, faisant quelques mouvements de la tête en guise de salutations.

Elle n'avait point de quoi faire un étal, aussi, elle posa son panier sur le sol, retirant le linge qui protégeait les poissons de la lumière du soleil,


Allez Allez qui n'en veut d'mon bon poisson, péché d'mes mains directement, d'la rivière à vos marmites


Il lui fallait réussir à vendre, l'avait plus l'écu en poche.


Laudry a écrit:



Oh nan de diou ! ! vl'a que son amie faisait dans des discours...pas des plus sain ! ! d'ici à ce qu'elle lui saute au cou et lui embrasse les deux joues! Laudry se cramoisie à cette idée, mais fut ravie de constater qu'elle n'en fit rien. Soupir de soulagement même avant d'éclater de rire quand elle lui dit, effectivement elle s'était tiré de chez les bonnes sœurs. Pour elle c'etait des lignes.. étrange.. elles lui avaient jamais d'mandé ça à elle.. Devaient pas avoir confiance pour sur ! Des parchemins à des prix infernaux, d'vaient pas vouloir donner ça aux vagabonds qu'étaient juste bon à récurer les auges !

La dessus, Lilou enchaine sur son portier.. trop c'est trop, Laudry lui coupe la parole en se raidissant :


Ton portier ?! Quoiqu'il a comme problème çui la ?! Y veux d'l'aide ?? Tu montreras sa tronche, que j'lui cause du pays ! Y croit quoi nan mais, tous ces bonshommes !! Faible femme ? j't'en ficherais d'la faible femme ouais !


Elle bouillait intérieurement, certes elle avait un fichu caractère, la vie, sa vie, l'avait bien aidé pour cela, mais une chose qu'elle ne supportait pas, était que l'on s'en prenne à ses amis, ils étaient rares, mais très précieux a ses yeux, aussi était elle prête a faire le tour du Royaume afin d'aller les aider, et là, entendre qu'un gus s'en prenait a Lilou ! Elle lui aurait volontiers planté sa dague fine et effilée dans le fessier, histoire qu'il se souvienne d'elle un bon moment..
Rageuse , elle continuait d'écouter Lilou quand...

Triple buse de ventre Dieu ! Une donzelle pas fraiche qui se pointe en minaudant !
Et que j'te dandine! que j'te fais du zele ! un clin d'œil par ci, une déhanchement par la ! Elle croyait quoi celle là ! Etre la plus belle de la place ?! Mais v'la qu'elle se met à critiquer hautement Son poisson !!
Ah que nan, ça allait pas s'passer comme ça !!

Elle la voit installer son panier crasseux, ni une ni deux, elle planta son amie direction la souris pas fraîche, et hop la, discretos en reculant un coup d'pied dans l'panier, et voila la poiscaille au sol ..


Ahh bin j'vous avait pas vu m'dame ! m'enfin vrai, maint'nant vous pouvez l'pecher d'vos mains ..


Sourire mielleux sur le visage, elle allait pas se laisser marcher sur les pieds par une rombière menteuse quand même !
Laudry repartie comme si de rien n'était vers son amie.


Nynaeve a écrit:


Nynaeve essayait toujours d'attirer les badauds pour vendre son poisson, car le temps jouait contre la qualité et la fraicheur de sa marchandise, certes bien des villageois les conservaient dans le sel, mais étant une vagabonde n'avait point cet ingrédient à disposition. Aussi continuait-elle en élevant un peu plus la voix

Poisson, poisson frais, profitez, pas cher


Mais rien, pourtant elle voyait bien l'autre dame, qu'avait surement l'habitude des criés de marché, l'avait la voix pour, réussir à vendre, elle pensa

Mouais, vend p'etre pas que son poisson en même temps …

Sourire sur le visage qui se transforme en rire, essayant de rester discrète tout de même, mais la dame vient dans sa direction… Nynaeve plonge son regard dans le panier, quand celui-ci se retourne, déversant directement les quelques poisons sur le sol poisseux et sale de la rue. Regard sur les poissons, regards noirs vers là dame qui s'excuse,


Citation:
Ahh bin j'vous avait pas vu m'dame ! m'enfin vrai, maint'nant vous pouvez l'pecher d'vos mains ..



se levant alors, intérieurement rouge de colère, mais son visage restant de marbre, ses pensées défilent à toute vitesse,

j'ten foutrai moi, pas vu, pff peur d'la concurrence, ouais, car moi et mon poisson de première fraicheur, mais elle, comme son poisson …

Elle ne pouvait en rester là, elle ramassa un de ces poissons, le plus visqueux, arma son bras, et lui lança de toutes ses forces dans le dos, en ajoutant


Ah ben excusez moi, il m’a échappé des mains …pas sur d’savoir pêcher !


Puis elle éclata d’un rire des plus moqueur, voyant que le poisson laissait une large marque dans le dis de sa chemise…

Cela faisait longtemps qu’elle en avait marre que du fait de son jeune age, et de son allure, elle n’est point de respect, aussi dans sa tête un déclic se fit, plus jamais elle ne se ferai écraser ainsi, que se soit par une donzelle, ou un fantoche


Laudry a écrit:



Une métamorphose.. Ça commençait sacrément bien !
Elle était venu, justement à Moulins dans l'espoir que son amie montre le bout de son nez, et de pouvoir lui parler. Plus rien n'allait droit chez Laudry, elle traversait un désert d'incertitude. Une envie de pouvoir balayer son passé, de pouvoir renaitre à la vie en somme. La seule vue des Saltimbanques à Nevers lui avait fait remonter ses plus anciens souvenirs, avant que.. Elle était donc venue là, afin de trouver la solution pour s'assagir un peu.
Mais.. voilà, quand on à pas sa langue dans la poche, qu'on se laisse pas marcher dessus, et qu'on dit haut et fort ce qu'on pense depuis si longtemps, on ne cesse pas du jour au lendemain, même si ça plait moyen. La donzelle au panier en avait fait les frais, l'effet fut immédiat, ça lui avait pas plus, aucun doute la d'sus.

Laudry rejoignait mine de rien son amie, quand elle s'enquilla la planche et ses tréteaux. Elle essaya de se rattraper tant bien que mal, mais l'ensemble tenant par la grâce d'Aristote qui n'était jamais de son côté - soit dit en passant- , elle s'écroula complètement sur sa marchandise. Tête, planche, bras, tréteaux, guibolles, jupon bordeaux, poiscailles, chemise passée ; tout ce petit monde se retrouva à plat ventre sur le sol pavé pas des plus reluisant.

On v'nait d'la pousser ?! Y avait aucun doute ! Sinon elle s'rait pas tombé !!
Bourée ?? Nan, pour une fois qu'elle avait pas picolé !!
On v’nait vraiment d’la pousser !!!

Elle s'essaye dans la position assise. Une tête à remettre dans le prolongement du torse, reste les jambes qui restent allongées au sol car soudain : un rire.. un rire qui se met à monter, monter, monter... Se dévisser la tête pour voir d'où cela vient..
Vrai ! On s'foutait d'sa tronche ouvertement ! Et que j'te fais des excuses en plus !!
Cré vin diou d'bon diou !! C'est la gueuse au panier !! Quoiqu'elle croit celle là dans son costume trois pièces ! Avec son chapiau sur la tête, l'a l'air fraîche aussi !! Elle va l'bouffer pour sur ! !!


Laudry regarde d'un oeil mauvais la donzelle avant de se relever et de foncer droit sur la souris qui étrangement à cesser toute rigolade.
Foncer, et lui sauter sur le poil. Rapide comme un garenne, elle attrape son chapeau et le fais descendre à hauteur de ses lèvres. Elle va l'bouffer, pour sur ! Le chapeau marron va la faire changer de teinte ! Et après, c'est son poisson qu'elle s'enquillera !!

Prise de bec complet, quand passe un cavalier étrange, Laudry relâche alors son étreinte, le gus à cheval traversant la place du marché attirant son attention. Sourcils qui se froncent, l’avait une tête pas totalement inconnue.
Mais d’où l’avait elle vu ?...


Nynaeve a écrit:



Le chapeau en guise d’écharpe Nynaeve vu rouge, non mais elle se prenait pour qui la gueuze, elle savait pas qu’ça coûtait cher les habits, son sang ne fit alors qu’un tour, réfléchissement à vivre allure, jamais elle ne s’était battue mais tout arrive un jour ! Alors si cela devait arriver, c’était maintenant. Elle profita alors que le regard de la donzelle se détourne, qu’avait elle vu donc, son étreinte se relâche, l’occasion … oui la saisir … ne pas hésiter …

Elle glisse vivement ses bras entre les siens les écartant brutalement. Et sa curiosité, ne put l’empêcher de regarder dans la même direction, l’espace d’une seconde, un sourire sur le visage.
Elle savait depuis toujours que les hommes étaient sources d’ennuie, mais celui là, il avait bien choisi son moment, cela allait lui donner un avantage.


Non mais, tu t’prends pour qui là, tu vas voir !


Elle attrapa un poisson encore au sol, et lui claqua contre la joue, tout en lui envoyant un coup de pieds dans les guibolles


J’vais t’le faire bouffer c’poisson,


Elle senti son adversaire vaciller, ne lâchant pas son poisson, lui renvoya par-dessous le menton, elle prenait plaisir à frapper, et n’avait aucune envie de s’arrêter, elle explosait littéralement, toutes ses années à ne faire que dire oui à tous et à toutes, cela était fini, bien fini.

Elle devenait presque une furie, ses yeux brillaient, un rictus sur le visage.

Laudry a écrit:



La marée dans le nez :

Le gus continuait son avancé quand un violent coup de pied vint résonner sur ses guiboles ainsi qu'un violent coup de .... POISSON !!!!
Bouillir, elle se mit à bouillir. En d'autres circonstances et surtout en d'autres lieues , la pimbêche en face, aurait gouté à sa dague, mais vu les paires d'yeux qu'il y avait aux alentours, mieux valait oublier l'idée d'y ôter un bout de son anatomie.
Elle recula sous l'effet de la calotte qu'elle venait de prendre, qui fut suivit de prêt par une deuxième, retrouva vitesse son équilibre pour mieux foncer tête baisser sur la cinglée.


Les arènes :

Tête en avant, tel les taureaux, ruminante autant, aucun doute la dessus, elle piqua droit sur elle en lui déblatérant :


La poussière, t'vas la bouffer avec tes poiscailles et ton panier crasseux !!


Elancée, sa tête heurta le torse de la souris.
Résultat immanquable, les deux cotillons se retrouvèrent au sol. Tantôt dessus, tantôt dessous, elle lui agrippait les cheveux, lui tirait afin de la voir scalper, lui griffa même le visage, le tout dans une roulade impressionnante. Les pavés de Moulins n'étaient pas prêt d'oublier les deux jupons qui volaient et s'emmêlaient dans celui de la gueuse.
Une farandole de bras, de coups de poings, de jambes, de coup de souliers, quand enfin du bout de ses doigts qu'elle agrandissaient au maximum, elle attrapa le panier de la donzelle, et se mit à marteler la tête de la gueuse qui se trouvait au dessus d'elle ,en hurlant des grands :


Morbleu ! Cré vin diou !! J'vais t'assomer !! Ton bon zhomme va pas t'reconnaitre !! T'vas t'en crever la au mileu d'ta poiscaille avariée !!


Dernière édition par Admin le Dim 27 Fév - 21:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: la Place du Marché [ Moulins]   Ven 18 Fév - 17:36

Menpenti a écrit:



Alerté par les cris et les alarmes des passants, Menpenti arriva sur la place du marché pour voir deux femmes se rouler sur les pavés de la rue.

Hélà, hélà!!! On se calme mesdames!

Citation:
Morbleu ! Cré vin diou !! J'vais t'assomer !! Ton bon zhomme va pas t'reconnaitre !! T'vas t'en crever la au mileu d'ta poiscaille avariée !!


Il se précipita vers elles et saisit celle qui venait de parler par la taille et la souleva du sol aisément.

Bon, on se CALME!!


cucu84 a écrit:



Cucu effectuer sont tour de garde, après avoir fait le tour des remparts il décida d'allez rejoindre la place du marché, cela étais le meilleur moment de la journée pour ce faire voir de tous et montré que le village étais bien gardé.
En arrivant dans les rues adjacentes à la place des cris non anodin l'interpella.
Il accouru pour voir de plus prés ce qu'il ce passé.
Arrivais a quelque pas de la place il vit deux femme au sol c'étais bien de la que le cri venais
Il vit Menpenti attrapé l'une d'elle qu'il souleva plutôt aisément.
Il ce dirigea donc vers l'autre fille et tenta de la prendre par la taille pour éviter qu'elle n'use plus des coups de poisson qui visiblement étais déjà donné a l'autre fille.


Mais calmé vous donc mesdames .C'est quoi ca une guerre de crié à croire qu'il n'y est pas assez de place sur le marché pour vendre du poison.


Puis il saisi l'autre fille par la taille qui sans même qu'il eu le temps de la tenir fermement qu’elle se mit a gigoté dans tous les sens.

Calmez vous! [i] lui dit t'il serrant plus fort la taille de la femme pour évitez plus de gigotement


Nynaeve a écrit:



Alors qu'elle se débâtait, tirait les cheveux et les oreilles de l'autre donzelle, qu'elle recevait multitudes de coup sur la tête et sur le visage, sentant un liquide chaud couler alors, le long de son œil, de sa joue, son nez la gênait l'air ne passant plus, elle essaya de trouver la force de retourner son adversaire, roulant sur la place, dégageant au passage les étals sur leur chemin, puis maugréant

T'réves la belle, c'est moi qui va t'crever !


Lui cria-t-elle

Tentant de reprendre l'avantage, mais n'y arrivant pas, l'autre était certes plus âgée, mais sa force était impressionnante, Nynaeve se sentait faible, sa vue se brouillait, sa tête lui faisait un mal de chien, mais ce n'était pas connaître Nynaeve que de penser qu'elle abandonnerait ! Ses pieds, ses jambes et ses bras commencèrent à marteler le dos de la donzelle, certes de petits poings mais vivaces….

Puis d'un coup, plus rien au dessus d'elle, telle un pantin elle vit la gueuze s'élever, visage maculé de sang, mais montrant néanmoins un grand étonnement, quand elle entendit alors une voix leur demander de se calmer ! Si son visage n'avait pas été que bosses et plaies et aurait bien rit mais là …

Quoi des mains sur sa taille qui l'agrippe, et lui parle, colère !

Non mais, il m'veut quoi l'autre là,

Elle se sentait enserrer comme jamais, se disant : va pas me laisser faire quand même, en plus v'la qu'il a les mains qui s'baladent, tournant violement la tète de côté elle lui lança en postillonnant à souhait



T'veux quoi toi, les catins, c'est pas par là ! Tu m'laches là !


Se hissant sur la pointe des pieds, elle bascula alors sa tête vers la sienne …


Laudry a écrit:



Elle rêvait pas ?! Elle était bien à l'horizontale sur la gueuse , y a même pas deux secondes ?!!
Elle lui tambourinait la tête à qui mieux mieux ?! Même que; de panier crasseux, ça ressemblait tout à fait à un panier troué maintenant ! Des coups, elle en avait prit un bon compte, et sur, demain, elle aurait une jolie paire d'yeux pendant qu'une poignée de cheveux resterait à jamais sur le sol de Moulins !

Alors cré vin diou ! quoiqu'elle fait à la verticale, perchée à vingt centimètres du sol ????

Rien vu venir ! Rien captée ! Mais soudain des mains lui enserrent la taille !!

Une plume ! Des mains qui la tiennent comme si elle n'était rien d'autre qu'une vulgaire plume !! Elles se prennent pour qui ses mains ?!! C'est vrai qu'elle mangeait pas toujours à sa fin, qu'elle faisait plutôt dans la légèreté, mais cré vin diou, d'bon diou , jamais qu'elle a vu ça !!!
Elle gesticule ses guiboles comme une forcené afin de retoucher la terre ferme pendant qu'elle contorsionne son torse furieusement, mais rien n'y fait, elle reste toujours à une hauteur qu'elle apprécie pas du tout. Quand soudain !

Une voix ?! Voila qu'on lui dit d'se calmer ! Et pour couronner le tout, une voix d'mâle !!

Sacrébleu !!
Non de diou, qu'ça va pas s'passer d'la sorte !!
Un bon zhomme !!!
Un bon zhomme qui vient mettre son grain d'sel dans ses affaires ??? Mais, y s'prend pour qui çui là ?! On lui a pas apprit a s'meler d'c'qui l'regarde ?!!! Et pis jamais , qu'elle les écoutera ceux là !!


Yeux exorbités, visage en furie, quand enfin elle voit l'autre gueuse juste à sa hauteur !
Ni une , ni deux, le panier déchiqueté revient s'abattre sur le torse de la souris à grands renforts de moulinets de bras comme de jambes ! Puis passant son bras derrière le gus qui la maintient, l'objet du délit lui tambourine les fesses à lui aussi .
Etrange danse, qu'elle affectionne soudain sourires aux lèvres, en tapant, un coup le gars, un coup la souris, tout en leur disant à tour de role :


Vin diou ! t'vas m'lacher vermine !!!! J'en ai pas fini d'la gueuse la !! Va voir ailleurs vaurien !

Tout en la regardant d'un oeil malsain, puis d'enchainer


T'las ramene p'us la; hein la gueuse?! T'fais moins ta maligne !
Y t'as r'perer avec tes clins d'oeil !! J'savais bien qu't'étais une moins qu'rien !! R'tourne donc dans ton bauge , trainée !!


"Menpenti a écrit:



Citation :

Vin diou ! t'vas m'lacher vermine !!!! J'en ai pas fini d'la gueuse la !! Va voir ailleurs vaurien !


D'abord la "vermine" se nomme Menpenti et quand à aller voir ailleurs, sachez que je suis là où je dois me trouver!!

La donzelle se débattait et ruait comme un âne en colère. Mais Menpenti tint bon et vit du coin de l'oeil que Cucu84 en faisait autant avec l'autre turbulente.

Il reprit d'un ton coléreux


Bon, je ne le répèterai pas! Je suis aspirant maréchal de Moulins, ainsi que Cucu84! Alors calmez-vous tout de suite sinon vous finirez la journée en prison et vous y resterez pour trouble à l'ordre public!!


Menpenti laissa ses paroles faire leur effet et enchaina d'un ton moins brusque.


Bon, on se calme et on explique gentiment à la maréchaussée ce qui se passe et pourquoi tout ce raffut

cucu84 a écrit:



Après avoir entouré de ses bras la femme
Elle sortie quelque mot:

Citation :
Non mais, il m'veut quoi l'autre là


L'aspirant vis le visage de la femme ce tournée vers lui, elle tirait de toute force pour qu'il lâche prise, mais il tenait bien prise sur elle.
L'aspirant reçu des postillons sur son visage cela le rendu plutôt colérique mais il s’avait tous de même gardé son calme et valais mieux pour lui surtout avec son devoir auprès du duché.
Sans même avoir eu le temps de dire quoique ce soit elle relança de nouveau des dires plutôt osé surtout venant d’une femme.


Citation :
T'veux quoi toi, les catins, c'est pas par là ! Tu m'lâches là !


Puis il rétorqua:

Non je ne vous lâcherais pas!!! dit t'il d'un ton grave et autoritaire je suis ici pour faire respecter la lois, et sachée que je ne cherche point les catins je veux le calme sur cette place et tous de suite.


Après avoir dit cela il vit la femme ce mettre sur la pointe des pieds et lança ca tête en arrière il n'eut le temps de réagir qu'il reçu de plein fouet un coup de tête en plein dans le menton. Le coup étais fort elle avait mis toute ca rage voulant ce libérer de cette emprise .L'aspirant eu un pas de recul mais il n'a pas pour autant lâché ça prise, le coup qu'elle lui infligea le secoua tous de même.

Puisque que c'est comme ce je n'ai pas d'autre choix.

Il lâcha d'un bras la femme et le passa derrière son coup pour la faire agenouillée il sera plutôt fort pour qu'elle ne bouge pas un cheveu de plus.

Puis son confrère l'aspirant Menpenti lança un appel au calme :

Citation :

Bon, je ne le répèterai pas! Je suis aspirant maréchal de Moulins, ainsi que Cucu84 ! Alors calmez-vous tout de suite sinon vous finirez la journée en prison et vous y resterez pour trouble à l'ordre public!!Puis d'un ton moins soutenu, Bon, on se calme et on explique gentiment à la maréchaussée ce qui se passe et pourquoi tout ce raffut.


Voila qu'ils attendaient des explications sur ce vacarme en plein marché...


Laudry a écrit:



[i]Elle tricote toujours autant avec ses guiboles et ses bras, la mégère en face, s'en laisse pas plus compter ce qui as le don de l'asticoter encore plus, et l'autre branque qui ne la lâche pas...
L'accepte pas qu'on l'appelle par de jolie nom d'oiseau çui là.. Tsss, tous les mêmes ses bon zhommes pas à dire, dès qu'une femme leur donne des ordres y voient rouge. Ils adorent avoir le monopole. Pas d'bol, l'est mal tombé, c'est surement pas elle qui va se laisser faire, manquerait plus qu'ça tiens !

Il reprend la parole, lui donne même son nom !
Citation :
Mais quoi qu'il croit ?! Que j'm'en va l'épousailler ?? Rien à cirer de comment qu'il s'appelle, j'lui d'mande juste d'me lacher !!

D'un ton furieux elle lui rétorque :


J'fais pas dans les présentations , j'te d'mande de m'lacher l'oiseau !! J'vais te percer ton arrière train de milles trous, t'vas d'souvenir de moi, j'te l'dis, si tu m'lache pas de suite !!


Certes, sa dague était resté dans sa besace, sa besace trônait au milieu de son étalage qui ressemblait à tout sauf a ce qu'il se devait, mais après tout lui n'était pas censé le savoir. Mais la dessus, voilà qu'il enchaine avec d'autres paroles.

Oh nan de diou ! J'suis tombé sur un bon ! Un mâle et en plus un aspirant !! Oh nan de diou, d'non de diou ! Ah bin t'es belle la ! Manquerait plus qui t'jette au trou !! L'en est capable l'oiseau le pire !
Vrai, tous pareil ceux la ! Z'arrivent à rien, alors ils te mettent la clé d'leur geole sous l'nez !!



Rapide, un éclair parcourant ses yeux qui commencent à gonfler serieux, quand elle décide, un changement de stratégie, pas sur que le gus derrière tombe dans la panneau; quoique... sont tous des lourdauds ceux la nan ?!
Elle reprend alors la parole bien plus calmement, contrôle sa respiration du mieux qu'elle le peux, et d'un voix calme et suave elle lui répond :

M'sieur l'maréchal, et binn, vous tombez rudement bien pour une fois !! La gueuse là, r'gardez donc quoiqu'elle a fait à mon étal !!
Voyez ?? La bas ! Tout qu'est sans d'sus d'sous !! Et bin v'la, c'est bien elle qu'a fait c'désordre !
J'demandais rien d'autres qu'de vendre ma poiscaille. L'a pas aimé qu'ce soit d'meilleure qualité et v'la l'résultat !!
Tout est rétamé au sol maint'nant, ça va ét'es bonbon pour tout liquider tiens !


Un sourire ironique en passant quand elle regarde la gueuse avant de reprendre un visage outrée. A cette instant on lui aurait donné le bon Dieu sans confession, aussi elle finit par dire au gars d'une petite voix enfantine :

Vous m'faites descendre maintenant s'vous plait m'sieur ? J'promet d'et'e sage, et pis j'risque p'us rien, puisqu'vous et'es la..


Un visage d'ange, jamais elle n'avait fait dans ce domaine la, une première en somme, parce que faire dans le fourbe, l'en était loin la gueuse, mais là, pour le coup, si elle voulait retrouver le plancher des vaches, autant prendre l'autre donzelle en défaut.. Restait à voir si cela allait fonctionner.


Menpenti a écrit:



Menpenti jaugea la fulminante qui s'était subitement calmée et écouta ses explications. Bon sang, et la voilà qui minaudait à présent!
Citation :

Vous m'faites descendre maintenant s'vous plait m'sieur ? J'promet d'et'e sage, et pis j'risque p'us rien, puisqu'vous et'es la..


Menpenti la considéra d'un sourire.

Une folle, je suis tombé sur une folle....Me voilà bien! Pensa-t-il.

Il répondit d'un ton qu'il voulait ferme.

Je ne vous lacherai que lorsque je l'aurai décidé. En attendant, j'aimerais entendre votre camarade de lutte. Est-elle d'accord avec vous?

Ahh....Les bonnes femmes! Encore une histoire de poissonnières! Et çà se crêpe le chignon pour un oui ou pour un non.....Méfies-toi Menpenti, ce sont les plus retords....

Se tournant vers la prisonnière de son collègue et ami.


Bon alors? On dort là ou vous nous donnez votre version?


Nynaeve a écrit:



Le panier d’osier déjà bien amoché avait à force de coup donné par l’autre gueuze, avait déchiré la chemise pour sur elle était plus très présentable, avec ses cheveux dans tous les sens, le sang qui coulait de l’acarde sourcilière, et son nez qui lui donnait l’impression d’avoir triplé de volume, pour sur lui gâchait bien la vue.

M’enfin la panier avant changé de victime ! l’autre là, il allait en goûter aussi… Nynaeve eu un léger sourire, enfin cela ressemblait plus une grimace sur son visage, ayant réussi à porter son coup de tête sur son autre assaillant, ils étaient fou quand même dans ce patelin, z’avez rien d’autre à faire que de venir sans prendre au voyageur. Le coup porté avait déséquilibré le gus, mais point assez pour lui faire lâcher prise, ses jambes essayaient toujours de toucher le but…, mais rien à faire, l’était bien ficelé pour le coup.

Pff ils disent tous pareil, j’le vois bien reluquer dans ma chemise, pfff

Pensa t’elle

Puis elle sentit ses pieds toucher le sol, aurait-elle gagnée, allait-il la lâcher enfin, cela c’était bon pour les grenouilles de bénitiers de croire en cela ! C’est à genoux q’elle finit, les yeux ronds, elle sentit alors son bras appuyer sur sa gorge, l’heure était grave, ses chances de s’en sortir étaient des plus minces, elle soupira fortement

Connaissez pas la courtoisie vous hein ! Faire mettre à genoux une dame ! à l‘église j’veux bien, mais sur la place du marché pour sur pas l’endroit pour prier Aristote !


Puis l’autre donzelle qui commence à se faire toute mielleuse, Nynaeve serra les poings marmonnant

Ben tient, v’la qu’elle veut passer pour un ange, là !

Aussi entendant de nouveau l’aspirant maréchal, elle se décida à parler aussi

Elle réfléchit rapidement, puis regardant l’aspirant qui la tenait, les yeux implorants commença ses explications


J’suis v’nue de Nevers avec du poisson tout frais dans mon panier


Elle montra du doigt son panier, en tournant et levant la tête vers la donzelle, ajoutant


Oui oui, celui dont l’autre là se sert pour me frapper et vous frapper, pas le respect des lois qu’elle a elle !
Et puis j’pense qu’elle a bien vu qu’mon poisson l’était plus frais qu’le sien, pff le sien beurrck sentez le ! Plus de première jeunesse, pas pécher du jour j’vous l’dis.

Alors ben elle a renversé mon panier m’sieur, si si j’vous l’jure, regardez mes pauvres poissons gisant dans cette saleté … et puis


Elle prit une petite voix presque apeurée,


En les ramassant, l’un m’a échappé et j’sais pas pourquoi l’autre là, elle m’a sauté d’ssus, et commencé à me frapper


Elle essayait tout en parlant de tirer un peu sur le bras de l’aspirant, car c’était un peu serré à la gorge là, commençait à faire mal…


Alors, j’me suis défendu m’sieur, z’auriez fait pareil non ?


Elle espérait ainsi avoir une certaine clémence, sa jeunesse devrait y aider …


Menpenti a écrit:



La place du marché était jonchée de poissons morts et de lambeaux de tissus de toutes sortes. Les deux protagonistes avaient laissé libre cours à leur violence et leur haine. Les badauds firent cercle autour de la scène.

Le regard de Menpenti alla de l'une à l'autre des donzelles.

Mouais, des querelles de poissonniers pour une place......Une histoire de concurrence.

Interrogeant son collègue du regard, il réfléchissait sur la décision à prendre...

Il ne pouvait pas les laisser repartir tranquille: dés qu'il aura tourné le coin de la rue, elles recommenceront et l'une finira forcément sur le pavé saignant comme un poulet.

Les arrêter? Pour quel motif? tapage, trouble de l'ordre public, saccage de poissons "ennemis"?

Et quand bien même, leur querelle reprendrait dans la cellule....Sans armes certes mais on ne pouvait leur arracher les ongles ou les dents pour les empêcher de se mutiler mutuellement.

Il les observa tour à tour et, voyant la figure de la prisonnière de son collègue.


Je crois que vous feriez bien de voir un médecin, vous avez une méchante blessure à l'oeil. Mais avant, vous allez me donner votre identité et votre lieu de résidence. Et d'où vient ce poisson!!


Il regarda sa prisonnière.


Et pareil pour vous ma mignonne!


Décidément, depuis qu'il s'était engagé, il s'en passait des choses à Moulins...Que d'histoires!


Mémé Aglaë a écrit:



Aglaë passant sur place avec son panier.

- Si c'est pas malheureux de gâcher de telles marchandises !

Puis regarda les deux effrontées, toutes deux mal fagotées dans leurs vêtements déchirés, ressemblant à deux harpies hargneuses, se crachant des insultes. Les policiers semblaient embarrassés.


- Hé ben ! C'est pas de cette manière que vous attraperez un homme dans vos filets jeunes filles ! Mais regardez-moi dans quel état vous êtes !
Déplora Aglaë.

-Et soit dit en passant ces deux messires sont déjà très heureux avec leur compagne respective ! Ils n'ont rien à faire avec des gueuses comme vous !



Elle n'attendit pas leur réponse et continua son marché.


Si c'est pas malheureux !
Pensa-t-elle.


Laudry a écrit:



Chemise transformée en dos nus, jupons s'arrêtant étrangement au dessus des genoux; Laudry faisait dans un nouveau style vestimentaire. Bras, jambes et visage écorché, des yeux qui ne cessent de gonfler quand elle s'essuie machinalement d'un revers de main, la sueur perlant sa joue.

De la sueur rouge ?! Non de diou !! Mais!! C'est du sang !!!! La gueuse a voulu m'saigner !!!


La rage remonte, alors qu'elle est toujours perchée, l'autre branque n'a aucune intention d'y refaire poser un pied au sol, pied puisque ses chausses montraient leur ventre sur le sol.

Et voila que la gueuse en face lui raconte sa salade !! Fait pas dans les légumes pourtant ! Mais bien dans la poiscaille !!
Et que j'te raconte tout ça à la mode menteuse.....

Le panier ?? Ahh ouais.. elle l'a encore un peu... beaucoup.. dans sa main, mais ça veux rien dire du tout ça !! Fallait bien qu'elle trouve un moyen de faire lâcher prise à l'autre souris ! nan ?!

Hargneuse, les sourcils froncés, le regard envenimé qui se pose sur la souris au sol, appréciant cependant sa posture par rapport à la sienne, elle gesticule de nouveau dans tous les sens car de toute évidence l'autre type a un penchant pour la souris..
Et vas y que j'te dis d'te soigner... Vin diou ! J'pourais crever d'vant qu'il en aurait rien à battre !!!
Vraiment tous les mêmes, suffit qu'vous fassiez dans l'vagabondage, pour et'es vu comme une moins que rien !!!


Puis enfin, le tant attendu arrive.. Retrouver le plancher des vaches. Finalement l'autre gus a dû finir par la trouver raide de la porter sans cesse.. Soupir de soulagement, sourire en coin, yeux toujours visés malsainement sur la gueuse. Lui ressauter sur le poil pendant que les gus semblent perplexe ? idée des plus plaisante....

Mais soudain un mot ! Un simple petit mot qui lui irise tous ses poils, du tact au tact, elle regarde le bon zhomme, le visage enragée, elle pointe son index sur son thorax et se met à le marteler en lui fulminant :[/]

Ma Mignonne ????
Dis donc l'oiseau, j't'appelle pas Mon poussin moi !!!
J't'appartiens pas qu'je saches !! Et pas prête d'appartenir à quiconque en plus !!
Nan mais oh!! J'suis pas ton esclave !!
[i]

Fulminante, rugissante, quand une vieille rombière en rajoute une couche.
C'est quoi leur problème dans c'te ville ??


Pendant que la mégère fait volte face en vu de se tirer elle lui crie alors :


La rombière , c'est quoi ton probléme ?! Qui t'as dit qu'j'voulais d'un bon zhomme d'abord ?! Pour t'ressembler plus tard, à faire les courses pour MÔNSIEUR???
Nan mais, va donc r'joindre ta marmitte , l'edentée !!


Plus qu'une envie, se tirer de c'te ville, tant pis pour son amie, mais vrai, commençait sérieux à lui taper sur le système tous la !!


Lou Stick a écrit:



Le gamin qui comme à son habitude courrait à travers les ruelles du village pour un oui ou pour un non fut interpellé par une masse de gens regroupée au milieu de la place du marché. Du haut de ses treize ans passés et de son corps bien plus que maigrichon, Lou s'arrêta net devant le troupeau de badauds. Un sourire naquit au coin de ses lèvres lorsqu'une image lui traversa la tête...

On dirait un'troupeau d'mouche aglutinées autour d'un fumet appétissant comme qu'on en trouve dans les champs. Pi alors pour les faire partir ces bêtes là. Bof t'façon pas bien méchantes. Y'en a qu'disent qu'elles z'ont rien dans la caboche!
Bon Lou, tu t'décides ou bien! Soit t'fais la mouche, soit tu t'bouges!


Après à peine une demi seconde d'hésitation, le gamin se glissa entres les paysans, les vieux, et même quelques bourgeois attirés par toute cette pagaille. Il se servait de son jeune âge pour se glisser entre les jambes des Moulinois, et si quelques protestations s'élevaient, il ne restait pas assez longtemps pour se faire houspiller. Alors qu'il avait du mal à passer au travers des dernières personnes qui lui bloquaient la vision de la scène, il s'écria, sur un ton qu'il voulait sévère...


Non mais dit'dont là d'vant! On vous a jamais dit que la curiosité c'était un vilain défaut!


La ruse fonctionna suffisamment pour que quelques uns se retournent. Autant êt'une mouche pas bête, quitte à jouer les insectes! Le morveux en profita, leur glissa entre les jambes et vit enfin ce qui l'intéressait depuis le début, bien plus que les jambes des passants ou leur derrière depuis l'autre côté de la place.
La scène avait dû être cocasse et Lou se pinça la joue d'avoir manqué ça. Comme les batailles de gamins des ruelles, mais là c'était au degré supérieur. Des poissons en pagaille, deux donzelles maintenues par deux gus qui n'avaient pas l'air de plaisanter. Des regards haineux dans les yeux des gueuses qu'il avait en face de lui, et l'air perplexe des hommes qui leur servaient de chaines, la suite promettait de bons souvenirs.

Le gamin écouta d'une oreille attentive la plaidoirie de la deuxième, ayant loupé la première. Se redressant de tout son petit long, il voulu s'avancer au milieu de la scène, chose que personne d'autre n'avait osé faire. Là, il fut interrompu par une p'tite vieille qui passait son chemin. Ses dires l'amusèrent beaucoup et il avait bien envie d'y ajouter son grain. La "encore debout" d'la scène prit la parole, cette fois Lou n'hésita pas. Il s'avança ensuite, s'éclaircit la gorge.


Et B'tiens! J'aimrai bien savoir comment vous comptez vous en tirer M'sieurs! Voilà qu'sont pas commodes ces deux là! V'savez que dans la rue l'bas un peu plus loin, y'a des gamins pas plus haut qu'trois pommes qui s'battent comme des chiffonniers, mais pour franch'ment v'dire, 'sont jamais r'sortit dans c'tétat!
Rgardez celle là, sa chemise elle tient plus que... bah j'sais pas trop en fait..
Elles voulaient vend'leur poissons! Sont bonnes pour s'racheter des vêtements...


Le mioche s'approcha songeant que ni l'une ni l'autre ne l'avait joué finesse, restant méfiant. Il savait que les deux hommes ne feraient rien contre lui, bien trop occupés avec leur histoire de poissonnière! Oh tient pi celle là l'a pas vu son nez, s'non elle se s'rait dja libérer pour faire la même chose à l'aut' pour sur! Laquelle qu'a cogné l'pu fort difficile à dire là mon Lou!


Bon m'Dames, j'ché pas s'il était frais vot'poisson, mais là en tout cas j'vous dis qu'il sent pas l'meilleur! J'sais pas d'puis quand ils vous ont attrapés ces deux là.. D'toute façon pour r'trouver lequel est à qui à mon avis!


Une idée pointa le bout de son nez dans la tête de Lou. Mais, il fallait pour cela peaufiner un peu les détails... Et il verrait ça un peu plus tard, pour l'instant... Il s'amusait.


The Lilou a écrit:



Lilou s'était à peine absenté deux minutes, ou peut-être un peu plus pour poursuivre ses emplettes, et lorsqu'elle revint au centre du marché elle ne reconnu plus grand chose. Qu'est-ce qu'il s'est passé ici? Elle hausse un sourcil, cherchant Laudry des yeux, ne la voyant pas. Ce qui l'intriguait le plus là dedans était la masse compacte de gens qui étaient regroupés au même endroit. Piquée au vif par l'envie de savoir ce qu'il se passait, elle se rapprocha. Tous les marchands semblaient tendre le cou depuis leurs étales pour entendre, et tous semblaient captivés. Les paysans donnaient du coude pour voir. Les nobliots se tenaient bien droit sur la pointe de leurs bottes.

Trop de monde se bousculait et Lilou souffla un grand coup. Elle reviendrait plus tard, en posant une ou deux questions par-ci par là elle finirait bien par reconstituer l'histoire. Elle fit demi tour et à peine quelques secondes plus tard elle fut coupé dans son élan...
Citation :


La rombière , c'est quoi ton probléme ?! Qui t'as dit qu'j'voulais d'un bon zhomme d'abord ?! Pour t'ressembler plus tard, à faire les courses pour MÔNSIEUR???
Nan mais, va donc r'joindre ta marmitte , l'edentée !!

Une voix qu'elle connaissait bien, un caractère qui ne trompait personne, les hommes très peu pour elle. Aucun doute, c'était Laudry. Pourquoi la chercher dans les recoins du marché, suffisait de regarder en plein milieu! Non... Ca ne peut pas peut pas être elle... Je veux bien admettre que ses poissons attire du monde, mais là... Qu'est-ce qu'elle a encore fait...

Volte face, et cette fois Lilou ne fit pas dans la dentelle. Elle joua des coudes elle aussi et fonça droit dans l'tas. En deux temps trois mouvements elle arriva à percer au milieu, décoiffée certes, mais elle y était. Là, vision directement sortie de nulle part. Etalage par terre. Poissons partout. Elle releva un peu la tête, petit sursaut de surprise.


Laudry!


Le nom lui avait échappé de la bouche, elle secoua la tête pour se ressaisir. Elle se rendit compte, après avoir passé en revu les blessures de son amie, fait autant de grimace, que l'homme qui l'a retenait n'était autre que Menpenti.

Laudry, mais qu'est-ce qui s'est passé?

Lilou ne prit pas le temps de saluer son ami, elle regarda en face de Laudry et découvrit une nouvelle pièce du puzzle. Jeune femme aussi bien amoché que la tête de mule qui était son amie, vêtements en loque, et Cucu un peu sonné qui la retient maintenue au sol. Lilou se demanda si la foire n'était pas revenue, si son amie lui avait caché une nouvelle passion pour le spectacle, et que Cucu et Menpenti, les deux aspirants maréchaux se soient donner le mot pour participer. Mais le sang faisait trop vrai, les poissons trop mort et las d'être dans la poussière, et la rage que Lilou lu dans le regard de Laudry était bien réelle. Elle frémit légèrement en voyant son œil enfler de plus en plus.


Alors là il va m'en falloir une bonne pour que je comprenne?! Déjà d'une comment les poissons se sont retrouvés par terre, de deux pourquoi mon amie est en sang et l'autre pas belle à voir, oserais-je dire non plus!


C'est alors qu'elle remarqua la présence d'un gamin, se demandant s'il avait quelque chose à faire dans l'histoire, le regardant de travers. La scène qui pourtant avait attiré foule était particulièrement silencieuse. Elle regarda tour à tour Menpenti, Laudry, et jeta un rapide coup d'œil à Cucu.


cucu84 a écrit:


Cucu ce tenais devant elle, la fixé, elle le regardé de grâce pour qu'il la lâche.
Il serrait le cou de la femme un peu trop fort et voyant que ca voix diminuer de parole en parole il desserra son emprise sur son cou pour lui donné un peu plus d'air, mais ne voulais en aucun cas la lâché vue la réaction qu'elle eu quand il l'entoura par la taille.
Il ne cherché pas à lui faire du mal bien au contraire il voulait le calme sur cette place et que tous s'arrange pour le mieux, surtout que pour cela étais la première fois qu'il voyer une guerre de poisson, et des femmes qui ce batte cela n'es vraiment pas beau a voir surtout dans l'état qu'elles ce sont mise toute les deux.
Il ce demanda bien de quoi il fallait en retourné, les mettre au trou mais bon a quoi cela servirai t'il ...

Un petit garçon arriva curieux comme pas deux, et vint mettre son grain de sel dans l'histoire de ces deux femmes, rien de tel pour ne pas les énervé un peu plus.

Il regarda Menpenti et lui disa:

Bon on fait quoi ? Car je sens que si l'on écoute l'une ou l'autre, une dira que c'est l'autre qui et en tord et vis versa on ne va pas passer notre journée a réglé une histoire de poisson frais, de plus que dans l'état ou il ce trouve je ne pense pas qu'on puisse en tirais quelque chose tu ne crois pas ?


C'est a ce moment que Lilou arriva et ce demanda a son tour ce qu'il avait pu arriver sur cette place ou d'ailleurs plusieurs badauds entouré la scène en silence et regardé attroupé comme des moutons broutant de l'herbe.

Il lui répondit:

Ben lilou nous aussi avec Menpenti cherchons explication ce que nous s'avons comme tu a du le voir, c'est qu'elle ce sont mis dans un belle état. Pour ce qui et des poisons a mon avis je me demande si même un chat en voudrais, pourtant il devait être bon avant leur querelle, a croire que la place n'es pas assez grande pour deux vendeuse de poisson.

Puis il murmura dans ca moustache, nous en manquons je suis sur que si elles ne ce seraient pas battue elle aurait déjà tous vendu.

Il regarda autour de lui attendant qu'une décision soit prise et espérant que l’ardeur de l'une ou de l'autre femme finisse de ce calmé....


Skimmia a écrit:



Skimmia qui avait assisté à la scène effarée, se fâcha!

- Non mais! Faut pas les laisser s'en tirer comme ça !
S'écria la tribun du village.
Réagissez messires! Non seulement elle ont gâcher des denrées primordiales qui manquent au village ! En plus elles ont perturbé l'ordre public !
Qu'elles soient toutes les deux punies équitablement, une amende plus le nettoyage de la place. Vous vous imaginez les odeurs ce soir et les mouches!


Les villageois commençaient à réfléchir, c'était bien de rigoler mais les odeurs, les mouches et pourquoi pas la peste, non ! Un mouvement se fit et tous commençaient à s'agiter.

Skimmia attendait la décision des maréchaux.


BelleTulipe a écrit:



Tulipe arriva, panier au bras, pour faire quelques provisions.

Elle tomba effarée sur la scène, une troupe de curieux autour.

Et bien voilà fort longtemps que je n'avais vu tel chantier au marché! pensa t'elle.



Menpenti a écrit:



Citation :

Ma Mignonne ????
Dis donc l'oiseau, j't'appelle pas Mon poussin moi !!!
J't'appartiens pas qu'je saches !! Et pas prête d'appartenir à quiconque en plus !!
Nan mais oh!! J'suis pas ton esclave !!


Ces histoires commençaient sérieusement à lui échauffer les oreilles, la furibonde se croyait-elle vraiment au-dessus du panier? elle donnait des noms d'oiseaux à tout le monde et pour peu qu'on la nomme autrement que "madame", elle donnait de la voix? Menpenti sentit une vague de colère, une de ces fureurs qui le prenaient et dont il était incapable d'en contrôler totalement les effets sur lui, monter en lui. Il serra les dents et sa prise sur la furie qu'il maintenait toujours. Il déclara d'une voix froide et dénuée de sentiments, les dents toujours serrées.


Oui MA MIGNONNE, et je te conseille de te calmer!! Je commence à en avoir assez de vous deux et de vos poissons!! Ne tiendrait qu'à moi, je vous jetterais dans un cul de basse-fosse, histoire d'avoir la paix. Alors tiens-toi tranquille! C'est toi que j'ai vu dessus l'autre gueuse, c'est toi qui criait fort quand je suis arrivé et c'est encore TOI qui joue les matamores!! Alors, je te le redis: TIENS TOI TRANQUILLE!


Sa colère était à son comble, il faisait de gros efforts pour se dominer. Et la foule qui grossissait...Il fallait en plus gérer tout çà....Une vieille qui se mêlait de ce qui ne la regardait pas et un gamin qui pensait qu'il s'agissait d'un jeu.

Citation :

Laudry! Laudry, mais qu'est-ce qui s'est passé?
Alors là il va m'en falloir une bonne pour que je comprenne?! Déjà d'une comment les poissons se sont retrouvés par terre, de deux pourquoi mon amie est en sang et l'autre pas belle à voir, oserais-je dire non plus!


Reconnaissant la voix de Lilou, il se retourna vivement. Sa colère n'avait pas perdu d'intensité. Mais il essaya de n'en rien laisser paraître quand il s'adressa à elle.


Vous connaissez cette délinquante, dame Lilou? Vous me décevez, vous avez de drôles de fréquentations.....


C'est à ce moment-là que Cucu84, qui n'avait encore rien dit, intervint.

Citation :

Bon on fait quoi ? Car je sens que si l'on écoute l'une ou l'autre, une dira que c'est l'autre qui et en tord et vis versa on ne va pas passer notre journée a réglé une histoire de poisson frais, de plus que dans l'état ou il ce trouve je ne pense pas qu'on puisse en tirais quelque chose tu ne crois pas ?



Tu as raison, mon ami. Je crois que nous allons les livrer à la prévôté. Il parait que la geôle y est très confortable. ensuite nous verrons avec la procure comment leur faire payer pour ce crime. J'ai très envie de les voir punies pour ce gâchis commis avec ces poissons....

The Lilou a écrit:



Lilou était toujours planté au milieu de la place. Autour d'elle, le silence se dissipait peu à peu, comme si son arrivée avait secouée la foule qui n'y comprenait rien non plus. Cucu prit la parole, la jeune femme l'écouta. La place pas assez grande pour elles deux? Connaissant Laudry, si l'autre lui a cherché des poux et ne se laisse pas faire, elle a dû la trouver. Mais elle s'est mise dans un beau pétrin celle là.

Ensuite ce fut dans la foule qu'une voix s'éleva. Lilou l'a reconnu de suite. Tout le monde avait comprit à quoi Skimmia faisait allusion, mais Lilou prit la mouche, il ne fallait pas trop exagérer non plus. Elle s'adressa aux badauds regroupés là qui commençaient à remuer un peu trop à son goût.


Hé vous tous là! Calmez vous! Ces poissons étaient encore sur leurs étales il y a 20 minutes! Et ce n'est pas en 20 minutes qu'un poisson tourne de l'oeil! Je suis sûre que chacun d'entre vous, ou presque... Lilou jeta un regard un peu gênée aux vagabonds qui se tenaient là... A déjà mangé du poisson ayant passé 20 minutes sur une table!

Bon là, je suis d'accord, il est un peu sale... Plus trop en état... Mais ce n'est pas eux qui attireront les rats!


Menpenti prit la parole à se moment là, Laudry n'avait pas encore eut le temps de placer un mot. Pas de bonnes fréquentations? Non mais comment osait-il la juger par rapport à ses amis, et sans même les connaitre! Si Lilou n'avait pas été autant perplexe de la situation, elle se serait énervée, mais là, cela ne servait à rien, à part envenimer les choses. De plus, une boule se forma au creux de son estomac quand elle entendit Menpenti parler de geôle et de prévôté. Comment allait-elle sortir son amie de là... Il fallait qu'elle trouve un moyen, car même si c'était une tête de mule, Lilou l'adorait. Alors posément, elle prit la parole, reflechissant à chacun de ses mots.


Bien, Menpenti, je crois que vous laissez vos émotions prendre le pas sur votre jugement. D'accord, cette scène représente un gâchis de nourriture, tout le monde en conviendra. Par contre, condamné quelqu'un pour cela... Je crains que ce ne soit guère très honnête. Vous ne savez pas ce que bon nombre de gens font avec leurs poissons, et ceci appartenaient aux demoiselles. Je doute que l'une comme l'autre irait se plaindre réciproquement de la perte de leurs produits pour se faire enfermer, toutes les deux!


Lilou insista bien sur le "toutes les deux" et lança un regard noirs aux deux jeunes femmes. Elle essayaient de les sortir du pétrin. A vrai dire, elle se moquait totalement de l'inconnue. Mais pour aider Laudry c'est les deux qu'elle devait considérer. En espérant que l'une comme l'autre tiendraient leur langue dans leur poche, et ce n'était apparemment pas gagné!


Ensuite, il me parait EVIDENT, que ces deux demoiselles vont ramasser leurs poissons, car je ne doute pas que ni l'une ni l'autre ne veuillent abandonner quoi que se soit à son "adversaire".
Pour leur peine, en effet il y a trouble à l'ordre publique puisque vous avez dû intervenir Messieurs, mais elles ne s'en sont prises qu'a elles-même, et non a la communauté de Moulins

Par contre, il faudrait qu'elles se calment. N'est-ce pas?
Lilou regarda Laudry, insistante, ne voulant pas voir son amie en prison, puis se tourna vers l'autre donzelle, espérant que les deux retrouvent la raison.

Vous ne l'avez pas joué en finesse toute les deux. Essayer de vous rattraper sur ce coup-ci.


Lilou aimait à croire en cet instant précis qu'en place publique elles n'arriveraient pas à leurs fins, l'une comme l'autre, et qu'elles s'en rendraient compte. Sinon la scène ne prendrait jamais fin, sauf... Lilou secoua la tête.

Laudry a écrit:



Le bon zhomme n’apprécie pas, réaction immédiate de sa part ; pas besoin d’un dessin pour comprendre qu’il est plus qu’énervé, et le voir comme ça, finit même par dessiner un sourire en coin sur les lèvres de Laudry. Espiègle, et ironique à souhait, faire sortir les autres de leurs gonds, c’est ce qu’elle sait faire de mieux.
Mais le guignol continue de plus belle avec des « Ma » à tout bout d’champs ! Et y veux qu’elle soit moins hargneuse ?! Pourtant elle lui a rien d’mandé à lui, si il la supporte pas, il a qu’a décaniller !!
L’espieglerie s’envole aussi sec et de nouveau elle rumine, puis explose, trop c’est trop ! et lui balance aussi sec :


Que j’me calme ?!
Que j’me calme ? ?
Dis donc l’oiseau, tout maréchal que t’es, si tu supportes pas mon teint, t’as qu’a te tirer hein ?!
J’tai rien d’mandé moi ! J’voulais juste vend’ ma poiscaille !! Et la, personne n’en voudra pour sur !! A moins qu’t’en veuille toi ?! Sinon, binn, j’ai pas b’soin d’toi ! Et encore une fois ; je suis pas TA mignonne !!!


Vrai, elle n’appréciait pas du tout, mais pas du tout que l’on se l’approprie avec des Ma chère ou autre ; aussi le visage plus que coléreux et les yeux lui lançant des éclairs ne le quittait pas.

Puis soudain, elle regarde un peu plus autour d’elle.
Du monde, du monde comme elle a même jamais vu. Ca grouille de partout. Elle qui vit toujours toute seule depuis si longtemps, côté solitude, pour sur, c’était gagné… Tsss pas sur qu’il y en ai un la d’dans qui veuilles bien d’ses poiscailles, même un gamin le fait remarquer.. D’où il sort çui la ?! Mystère, mais il a pas complet tord non plus,quand il parle de ses habits.. Restera plus qu’a se reprotéger de sa vieille peau de mouton..
Enfin quand même, y a foule au balcon, tout le monde vient voir le spectacle, ça pourrait presque lui rappeler la bonne époque, celles des saltimbanques, à moins que…. Oui !....

Une idée germe aussi vite dans sa tête, ses yeux se mettent à briller.
En premier lieu ; se servir de son nom de scène, celui dont elle se servait au temps jadis, aucune envie de donner son identité de toute façon. Les deux gus n’ont pas l’air futé, ils y verront que du feu et l’affaire serra vite jouée. Reste plus qu’à affirmer qu’il ne s’agissait que d’un spectacle et basta, tout ce petit monde disparaîtra ; en ce qui concerne la gueuse, elle la retrouvera bien par la un de ces quatre, la traque, elle en a l’habitude.
Laudry ouvre la bouche afin de sortir sa fable, certes cela paraîtra même plus vrai que nature, mais n’est ce pas le rôle des bons comédiens ?

La poisse !!!
C’est cet instant que choisi Lilou pour l’ouvrir elle aussi !
Tssss mal venue l’amie.. très mal même .. Vin diou, pour une fois qu’elle veut passer incognito voila qu’elle balance par deux fois son prénom ! Des fois qu’une seule ne leur suffît pas…
Ah nan de diou, de plus en plus mal barrée l’histoire ! ! Quoique pour une fois, elle voit l’état réel de ses habits.. Elle est tisserande son amie ..Va bien lui faire une ristourne sur les prochains, ça s’ra toujours mieux que sa peau de mouton râpé.. En attendant, va falloir qu’elle trouve un stratagème pour s’en sortir parce que l’autre branque parle bien de geôle et de prévôté, même si elle ne sait ce que c’est réellement, elle se doute bien que c’est pas pour faire du canevas..

La tronche pensive quand une autre souris la ramène !! Bordel ! Mais ils ont rien d’autre a faire dans c’te ville !!! Et pour raconter quoi, j’vous l’demande ?! Les pires conneries qu’il soit !!

Fidèle à elle-même, ne se laissant jamais faire, et sa parole partant bien plus vite qu’il ne faut, elle l’ouvre une fois de plus pour lui lancer :


Gâcher des denrées ? gâcher des denrées ?? Perdus d’la monnaie plutôt !!

Et si t’en veux d’la poiscaille la gueuse ; bin tu vas t’la pêcher !!!
Ta mère t’as pas fait manchot de c’que j’en vois ?!
P’tete pas toute ta tête, mais sur, t’as tes deux bras et mains !!!

J’aurais vraiment tout entendu ici ?! Gâcher des denrées !! Gâcher ma marchandise ouais ! C’est ça qu’elle a fait l’autre foldingue !!

Et pour les mouches, on voit qu’vous z’avez jamais prit d’seau sur la tronche vous ?!
Nan de diou !! Même sans ma poiscaille, c’est un vrai dépotoirs les rues !! Ou qu’c’est vous la balancer vot’ eau sale hein ?! Et j’parle pas du reste !! Vrai, pas manchot, mais manque une case quand même !! Sont zinzin dans c’te ville !!



Qu’on la jette au trou pour oser dire ce qu’elle pense, si ça leur chante, de toute façon, elle en a l’habitude, dés qu’elle l’ouvre , des qu’elle dit ce qu’elle pense, de suite, les portes des geôles se dessinent devant elle. Déjà du Puy, elle s’était tiré à cause de ça, rien le droit de dire, juste de la fermer et de tendre le dos.. Pas son style, vraiment pas son style, Moulins était en train de l’apprendre ; Lilou le savait déjà depuis un moment, lui demander de faire dans la finesse.. Tsss, encore aurait il fallu qu’elle sache le faire.
Perplexe, elle la regarda, en se grattant la tête, juste une question qu’elle lui demande d’une voix incroyablement calme par rapport à ses dires d’avant :


Comment qu’on fait ça ??




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MessageSujet: Re: la Place du Marché [ Moulins]   Ven 18 Fév - 19:07

Menpenti a écrit:




Citation :
Bien, Menpenti, je crois que vous laissez vos émotions prendre le pas sur votre jugement. D'accord, cette scène représente un gâchis de nourriture, tout le monde en conviendra. Par contre, condamné quelqu'un pour cela... Je crains que ce ne soit guère très honnête. Vous ne savez pas ce que bon nombre de gens font avec leurs poissons, et ceci appartenaient aux demoiselles. Je doute que l'une comme l'autre irait se plaindre réciproquement de la perte de leurs produits pour se faire enfermer, toutes les deux!



Entendant le discours de Lilou Menpenti secoua la tête.

Dame Lilou, vous avez sans doute raison mais avouez qu'il y a de quoi être énervé quand vous voyez deux énergumènes se battre à coups de poissons et autres objets contondants. Ce n'est pas vous qui êtes arrivé sur les lieux pour voir ce gâchis, qui ayez eu à séparer ces deux furies et subir leurs insultes. Non mais regardez-les! Dans quel état elles sont! Elles sont bonnes pour un séjour au dispensaire. En plus, leur partie de pugilat a ameuté toute la ville!

Vous avez l'air de bien la connaitre cette Laudrye? Et je vous connais, je sais quelle personne vous êtes. Je veux bien vous faire confiance. Vous vous portez garant de ctte donzelle?


Citation :

Que j’me calme ?!
Que j’me calme ? ?
Dis donc l’oiseau, tout maréchal que t’es, si tu supportes pas mon teint, t’as qu’a te tirer hein ?!
J’tai rien d’mandé moi ! J’voulais juste vend’ ma poiscaille !! Et la, personne n’en voudra pour sur !! A moins qu’t’en veuille toi ?! Sinon, binn, j’ai pas b’soin d’toi ! Et encore une fois ; je suis pas TA mignonne !!!


Et c'est l'instant que choisit Laudrye pour la ramener....Menpenti leva les yeux au ciel.

Mais quelle entêtée...Jamais vu une furie pareil....


Hey, faudrait voir à pas saper le travail que dame Lilou essaye de faire pour t'aider! Sinon, je reste sur mes positions et ce sera au prévôt de décider de ton sort! Et puis arrêtes de t'en prendre à l'autre là. Vous êtes toutes les deux responsables de cette situation.
Si j'ai un conseil à te donner ma mignonne, c'est d'écouter ton amie Lilou, elle au moins, elle essaye de te sortir de là!



Citation :
Qu’on la jette au trou pour oser dire ce qu’elle pense, si ça leur chante, de toute façon, elle en a l’habitude, dés qu’elle l’ouvre , des qu’elle dit ce qu’elle pense, de suite, les portes des geôles se dessinent devant elle. Déjà du Puy, elle s’était tiré à cause de ça, rien le droit de dire, juste de la fermer et de tendre le dos.. Pas son style, vraiment pas son style, Moulins était en train de l’apprendre ; Lilou le savait déjà depuis un moment, lui demander de faire dans la finesse.. Tsss, encore aurait il fallu qu’elle sache le faire.
Perplexe, elle la regarda, en se grattant la tête, juste une question qu’elle lui demande d’une voix incroyablement calme par rapport à ses dires d’avant


Comment qu’on fait ça ??



Menpenti hocqueta d'étonnement. La voilà calmée, d'un coup? Une fois qu'elle a bien hurlé contre le monde et se l'être mis à dos, elle se calme? Elle a enfin compris ce qu'il se passait ou c'est juste qu'elle nous faisait sa grande scène du 2?


Tiens! En voilà une parole sensée!! Cà t'arrives?

Alors voyons voir, comment va-t-on faire? Et l'autre gueuse, elle dit plus rien?


Laudrye a écrit:



Elle s'anime.
Soupir énervé.
Nerveusement, elle tape le sol du pied en silence. Le bon zhomme a vraiment de la chance que Lilou soit son amie, sinon elle aurait une fois de plus fulminé contre lui. Garder ses paroles pourtant, sans en penser moins, et ruminer intérieurement :

Vous gênez pas tous les deux, faites comme si j'étais pas la , hein ?! Parlez d'moi en faisant style que j'vous entend pas ! Quand vous s'rez décidé dans quel geôle j'dois aller, vous me l'direz p'ete ..
Tsss, transparente, j'suis transparente même en hurlant haut et fort... Nan de diou d'bon diou! Vraiment rien à s'couer d'ma tronche...


Le visage empourpré; jeter un coup d'oeil sur l'autre souris, qui étrangement ne pipe plus un mot depuis que l'autre la maintient.. Voudrait elle faire dans le style " p'tite fille sage " ? Et binn, pour sur, la fille sage va goûter de sa dague de toute façon, car mentalement, elle lui promet bien " un chien de sa chienne". Elle en a pas fini de celle là, pas du tout même.. Au détour d'un chemin, elle lui ferra son affaire, et si ce n’est pas demain, son tour viendra quand même.
Puis n'en tenant plus, elle réincendie rageusement le maréchal qui se prend d'admiration pour le ciel pendant un instant.
Ce qu'il pense ? Sûrement pas du bien pour sur.. Mais bon, on se refait pas comme ça.. Surtout que... Il remet ça !!! Il va s'en manger un !! Elle va finir par lui balancer une droite dans sa tronche ! Oh moins, elle saura pourquoi elle y va dans leur geôle !! Et que j't'ajoute un sourire ironique à souhait en plus !! Ah nan de diou ! Elle lève sa main droite, histoire de l'abattre dans le foie du gus, quand Lilou lui demande de la jouer en finesse.
Elle ravale sa rage, regarde son amie qui a le don de la calmer. Il suffit d'ailleurs qu'elle voie ses yeux qui en disent bien plus long que ces paroles pour que sa main vienne finalement gratter sa tête.
La finesse, vrai, elle ne savait pas y faire. Elle questionne Lilou autant du regard que de la parole mais c’est l'autre encore qui reprend la parole !
Plus bavard qu'un concierge çui la !!
Et il douterai de sa raison en plus !! Cré vin diou, il est maréchal et s’prend pou’ l’comte !!!
Elle le regarde de toute sa hauteur, fière ? Elle n’a que faire de sa fierté. La seule chose qui l’anime est sa liberté. Liberté d’agir,de penser et de dire ce qu’elle veux, quand elle le veux, et ce à toute personne, et bien sur, elle avait le « chic » pour ne tomber toujours que sur celle où justement, il fallait la fermer..
Qu’importe encore pour cette fois ci, de toute façon, il est largement trop tard pour la fermer, et devant l’indécision général des deux gus, elle finit par leur dire :


Comment va-t-on faire ??
Et bin, c’est très simple, j’m’en va décaniller d’ce place sur l’champ ! Et même de c’te ville ! Quand vous aurez fini d’raisonner, vous m’ferrez signe ! J’ai pas qu’ça a faire, j’dois r’tourner au lac moi !! La poiscaille m’attends !!

Elle voulut joindre le geste à la parole, mais étrangement, après trois pas, elle ne put aller plus loin, le gus la retenait fermement par le bras , Laudry releva la tête vers Lilou qui elle lui faisait les gros yeux.. Pas bougé semblait être le mot d’ordre.
Soupir énervé, elle n’en a pas fini encore…

Nynaeve a écrit:



Enfin, elle sentait l’air passer dans sa gorge, elle avait réussi ses grands yeux verts avaient une fois de plus aider à calmer l’aspirant maréchal, mais rien n’était encore gagné, il lui fallait réussir à se faire encore plus mielleuse, afin de gagner sa confiance.

Son regard fut attiré alors sur la droite, une vielle passant par là, ben l’était plus de première jeunesse, avec ses cheveux gris et son dos voûté, grimace sur le visage de Nynaeve et sa réflexion. Serrant les dents Nynaeve n’en pensa pas moins, une chose était sur elle possédait sa jeunesse pour prendre les hommes dans ses filets elle !

Doucement la place du marché se transformait, bientôt ce serait tout le patelin qui arriverait, sur que certains avaient du s’empresser de raconter qu’il y avait de l’animation, ils allaient pas rater ça, les paysans, toute façon, ils avaient sûrement rien d’autre à faire dans ce bled …

Et le mioche là, de quoi il se mêle, veut nous piquer notre place aussi, faire faire place nette afin de pouvoir vendre son poisson aussi, quoi il vient des bas quartiers, méfiance, alors, m’enfin, elle avait rien à voler, il lui fallait oublier ce mioche, et se concentrer sur l’aspirant, oublier les autres …

Aussi levant ses yeux vers l’aspirant, elle esquissa un sourire, pas simple vu les tuméfactions de son visage[/i]

M’sieur, j’veux point aller dans les geôles, il parait qu’il y fait froid, et que c’est plein de rat


Regard implorant, tenant toujours son bras de sa main qui serrait plus fort sans qu’elle s’en rende vraiment compte

J’peux quitter l’village maintenant si vous voulez, mais pas les geôles, non pas ça…


Elle sentait bien qu’il lui fallait profiter du moment, les autres paraissaient être en discussion et ne plus faire attention à elle et son aspirant …


Menpenti a écrit:



Citation :

M’sieur, j’veux point aller dans les geôles, il parait qu’il y fait froid, et que c’est plein de rat


J’peux quitter l’village maintenant si vous voulez, mais pas les geôles, non pas ça…

Tiens! Enfin elle donne de la voix celle-ci! Et pour dire quoi? Qu'elle veut partir? Mais bien sur....

A cet instant, Laudrye donna, encore un fois, son avis sans y a voir été invitée....

Citation :

Comment va-t-on faire ??
Et bin, c’est très simple, j’m’en va décaniller d’ce place sur l’champ ! Et même de c’te ville ! Quand vous aurez fini d’raisonner, vous m’ferrez signe ! J’ai pas qu’ça a faire, j’dois r’tourner au lac moi !! La poiscaille m’attends !!


L'apprendra donc jamais à se taire, celle-là? Quelle peste!

Menpenti n'avait aucune intention de les envoyer aux geôles du comté, surtout pour une histoire de poissons. Mais ces dames n'étaient guère conciliantes, à croire qu'elles s'étaient passées le mot pour çà......Au plus il menaçait, au plus elles se rebellaient.


Oh assez, dieux du ciel....Assez, tais toi....


Il secoua la tête, écœuré....Pas question de les laisser partir ensemble. La Laudrye serait bien capable de l'attendre à l'orée d'un bois et lui faire un sort. Tiens d'ailleurs! S'il vérifiait le matériel et les besaces de ces dames? Mais voilà, s'il devait faire une fouille il devait menotter sa prisonnière. Et malgré la colère qu'elle lui inspirait, il n'en avait nulle envie. Elle ne voulait pas se faire humilier et il ne le ferait pas....Si seulement elle voulait bien arrêter et reconnaitre ses torts, ce serait si simple.....Toutes les deux d'ailleurs, car pour lui, aucun doute, l'une comme l'autre, elles étaient responsable et l'une comme l'autre, elles devaient payer pour tout ce tapage.

il observa Laudry en pensant.[color)darkred] Mais qu'est-ce que je vais bien faire de toi?
[/color]
Il jeta un regard de biais vers son collègue et l'interrogea.


Qu'en penses-tu toi? On ne peut pas les laisser filer comme çà. De plus, elles ont besoin de soins.


Lou Stick a écrit:



Le Lou s’était planté au milieu de la place. Son arrivée n’avait pas fait plus sensation que ça, et le gamin se vexa.
J’passe inaperçu… Non mais ça c’est j’mais vu ça !! Lou Stick à qui on ne prête aucune attention ! Et pi quoi ! Qu’est’c’qui croient eux!
Pas le temps d’ouvrir à nouveau la bouche, qu’une autre demoiselle arrive.
Celle là l’est bien habillée dit’donc ! Pas un trou dans ses vet’ments ! Elle d’vrait ptetre donner des conseils aux d’eux aut’là ! Ah pi v’la qu’elle en connaît une ! Ca d’vient intéressant ! Par cont’j’aime pas trop son r’gard à celle là. Pi elle a les mains trop libres à mon goût. Just’un panier c’pa assez.

Lou croisa les bras, tendant l’oreille à défaut d’ouvrir la bouche. Voilà que les badauds s’agitent. Il leur jeta un coup d’œil. N’empêche qu’elle a plutôt raison cel’là. Manquerait plus qu’la peste ! Pour sûr dans les rues on s’rait les premiers à morfler. Le maréchal commença à s’énerver et la dernière à entrer dans la scène tenta de l’apaiser. C’est qu’elle y arriverait presque. Mais pas facile d’arranger ce genre de situation. Lorsque le nettoyage de la place est évoqué, un sourire se dessine sur le visage du morveux.


Et dîtes là ! J’espère pas d’trop vous déranger surtout dans vot’conversation qui m’semble bien agréable au milieu du marché n’est-ce pas ! Mais auj’dhui j’suis d’bonne humeur ! j’veux bien vous aider à la ranger c’te place !


Lou s’éloigna un maximum des autres, en marche arrière, faisant mine de constater l’étendue des dégâts.


Pour’sur va falloir les ramasser ses poissons, même s’ils z’ont plus trop bonne mine !

Le gamin se baissa et ramassa le poisson le plus éloigné. Celui qui avait voler le plus loin. Il fit une fausse moue désapprobatrice en voyant dans quoi il avait traîné.

Plus très propre !!

Il regarda les deux hommes, les trois donzelles. Tendit le poisson dans leur direction.


J’vois pas trop c’que vous pourrez en faire dans ct’état !


Par contre toi mon Pti Lou, ca t’fra un bon r’pa ! Suffit d’aller l’aver un peu, pas trop dur ! T’as d’jàa manger pire. Et là t’auras l’estomac plein. Pi attends pendant qu’t’y es. T’as deux mains.


Alors, d’un coup, Lou se saisit d’un deuxième poisson. Il regarda tout le monde, s’inclina.

Bien, j’vous souhaite une agréable journée ! J’veux bien nettoyer, mais j’ai qu’deux mains !


Lou fit volte face, et se mit à courir, s’enfonçant dans la foule de gens amassés, leur passant entre les jambes avant qu’ils n’aient le temps de réagir, filant comme un chat emportant sa proie, sans se retourner et sans demander son reste. Il lui arriva de trébucher, se rattrapa de justesse. Mais jamais il ne lâcha prise.

Un poisson dans chaque main. Une journée qui commence bien. Un sourire.



Sasha a écrit:



Elle entendait les clameurs du marché. Ça criait de tous les côtés, d'ailleurs ça criait pas un peu trop fort ?

Un groupe d'individus discutaient ferme, mais elle les contourna. Ça sentait le poisson et le poisson pas frais on dirait. Elle fit une grimace ce qui la fit sourire. Sur qu'après les jours maigres, le poisson ne se vendait plus ! On en mangeait bien assez le vendredi et le samedi. En tout cas elle n'en voulait pas et se dirigea vers une marchande de légumes. Il lui fallait des fruits, des champignons s'il y avait, des racines (carottes) aussi et des herbes aromatiques.


- Bonjour ! dit-elle à la marchande, je voudrais des pommes, du persil, du thym, des racines...


Elle continua sa liste et dieu sait qu'elle était longue ! La commerçante commença à s'affoler c'est qu'elle avait un petit cerveau et retenir tout ce que sa cliente disait n'était pas aisé !


- Ho ! ho molo j'ai pas quatre oreilles moi !!!


Soudain un garçon lui déboula dans les jambes et manqua s'étaler au sol. Elle perdit l'équilibre alors qu'il la bouscula pour ne pas tomber. Elle se rattrapa de justesse à l'étal et flanqua quelques pommes parterre. La planche finalement bascula et Sasha se retrouva sur les fesses, elle grimaça de douleur son pied c'était tordu !


- Hé ! dites-donc mes pommes va falloir me les payer maintenant qu'elles sont tombées !
criait la maraichère, se fichant complétement que Sasha dans tout ça se soit tordue la cheville.

Le garçon un poisson dans chaque main, tourna la tête vers elle, étonné. Ses paniers étaient étalés tout autour d'elle, mais la douleur était si lancinante qu'elle commença à s'énerver :


- Je vais vous les payer vos maudites pommes ! Et toi le gamin tu ne peux pas faire attention ! Aieeeeeeeee me voilà belle moi, je ne vais plus pouvoir marcher !


Elle tapa les deux poings parterre, mais plus avec dépit que violence, d'ailleurs sa colère était retombée. Elle ne savait pas se mettre en colère ! Elle essaya de se remettre debout mais ne savait plus comment prendre ses appuis avec une seule jambe.

Des sanglots retenus dans la voix elle dit :


- Et qui va s'occuper de mes clients à présent !



Laudrye a écrit:



Pied nu qui tape nerveusement le sol, elle ne cesse de soupirer rageusement comme on lui a demandé si gentiment, de la fermer, la tête des mauvais jours couronnant le tout.
Sourcils froncés, prunelles vertes qui ressortent devant le rouge qui contourne ses yeux, la brune croiserait volontiers les bras afin de parfaire son énervement, si seulement l'autre mariole voulait bien lui lâcher, ce qui, somme toute, semble être à un millier de lieue de son esprit..

Rongeant son frein comme le ferrait un lion en cage, elle attend que tombe la sentence. Et cré vin diou, ils mettent un sacré paquet de temps pour se décider d'son sort ! ! Et voila même que son geôlier prend soin de sa santé ?!!
Elle en tomberait presque des nues qu'il ai remarqué qu'elle aussi avaient bleues bosses et contusions, seulement n'ayant aucune envie que quiconque ne s'occupe de sa santé du moment que sa vie n'en dépend pas, elle lui rétorque sarcastiquement, les yeux malicieux à souhait:


Ohhh, l'oiseau s'inquiète de la santé d'ces dames ?! Bin rassures toi hein ?! J't'ai pas attendu pour savoir m'soigner !! J'connais les plantes , et la mignonne r'trouvera sa tronche d'avant tout comme le reste ! J'suis pas comme certain, j'fais pas dans l'lourdaud !!


Sourire en coin, son amie lui avait demandé de la finesse, pour elle s'était le maximum, après tout, il n'est pas censé savoir que c'est lui le lourdaud qu'elle vise, et quand bien même qu'importe, elle commence à en avoir sérieux marre de tout ces fichus empêcheurs de tourner en rond !! Quand soudain..


Mais pour qui s'prend l'morveux la ??? Mais ? Mais ? Mais ? V'la qu'il critique aussi ma poiscaille !! Mais ? ! Eèèèèèhhhhh !!

Eèèèèèèèèèèèèèèhhhhh


Retour à la réalité, il se tirait avec les deux poiscailles qui lui restait !!! Nan de diou, pour sur qu'on allait la voler en plus !!
Face à face avec son garde, elle lui balance un de ces coup d'pied dans le tibia, qui d'ailleurs lui décroche une magistrale grimace, ayant quelque peu oublier qu'elle était pied nu..Aussi pour s'assurer du coup, son poing vient s'abattre sur l'abdomen du garde qui ne comprend pas grand chose mais qui, de fait l'oblige à la lâcher.
C’est tout ce qu’elle voulait et ni une, ni deux, elle fonce droit vers la foule, se frayer un passage.. pas simple, les mégères semblent ne rien avoir à faire ici sauf à gober les mouches qui traînent et venir voir les pauv' gens se faire mettre en cage et pour le coup, au marché, il y avait les deux ce jour..
Du mal, un rien de le dire, et le gamin qui file rapide comme l'éclair, ahh nan de nan, elle va l'retrouver, et lui faire payer pour sur !! où qu'il lui rende quitte à ce qu'elle les refile à des vieux chats édentés, c'est pas un voleur qui aura sa poiscaille, nan de nan de nan !!!

Et que je te crie des :[/b]

'Tention ! 'Tention ! Lépreux ! lépreux !! Place ![/b][i]

Des murmures qui montent, des mines de dégoût pour ne pas dire horrifiés mais le stratagème fonctionne, et c'est une haie d'honneur qui s'ouvre devant elle quand elle se met à courir tel un garenne A présent le gamin..

Il file droit, nan il bifurque ! Renverse une aut' mégère qui en chouinerait presque, sourire ironique en passant devant elle, Laudry continue sa course folle. Ne pas le perdre des yeux, elle connait la ville, mais lui sûrement bien mieux qu'elle.
Il est là. Elle grimace. Courir pieds nus, pas la première fois mais quand même, c'est pas du plus aisé, et voila qu'il prend de la distance. Ohh cré vin diou, lui balancer une pomme dans la tête pour le stopper ?! Ouais mais faut s'arrêter, et la cible court bien vite, plus certain de la rater que de faire mouche ! Pas d'aut' choix courir, courir comme une dératée, surtout que derrière l'indécis va sûrement pas la laisser se tirer ainsi. Le jupon raccourcit l’aide cependant a faire de plus grande enjambés, puis enfin, essoufflée, mais les yeux brillants devant la vision qui s’offre à elle : un lavoir et un gamin.


Menpenti a écrit:



Aïe!! La garce! La mule!! et elle cogne dur la bougresse!

Menpenti pestait tant et plus sur Laudrye en sautant sur un pied et tenant son autre jambe qu'elle avait gratifié d'un solide coup de pied. le coup à l'estomac ne lui avait rien fait mais la ruade de la donzelle l'avait laissé sans réactions autres que la douleur.....

Pour un peu, c'est lui le premier pensionnaire de sa douce.....Et la gueuse qui crie au loup.....Le temps qu'il récupère de son coup, la voilà partie et c'est qu'elle détale comme un lapin.....

Tant bien que mal, il se lance à sa poursuite mais sa jambe ne veut rien savoir.

A cet heure, il erre dans la ville à la recherche de laudrye....



Sasha a écrit:



Bah sympa les Moulinois ! Elle était assise parterre, blessée n'arrivant même plus à se relever quand elle vit une espèce de mégère courir après le gamin. Ils disparurent vite fait bousculant tout sur leur passage ! Là dessus un homme de la maréchaussée vu son uniforme les poursuivit !

Nul secours, nulle parole d'excuse, visiblement c'était chacun pour soi !

Elle finit par se relever avec l'aide d'un homme brave et paya les pommes tombées au sol.

En claudiquant elle repartit vers sa tente, sa cheville abimée l'obligerait à fermer son établissement, une période de disette s'annonçait pour elle et ses employés !


cucu84 a écrit:



Cucu étais toujours planter devant la femme qui arriver a bien mieux respiré vu qu’il avais réduit l’emprise sur son cou , elle lui afficha un sourie qui eu du mal a apparaître vu l’état dans lequel ce trouvais son visage.
Voila qu’elle voulait qu’il la laisse partir, car d’après ces dires les geôles étais trop froide, elle voulait quitter la ville. Pourquoi cela d’ailleurs pensa t’il, a t’elle eu des ennuie de ce genre dans d’autre village….
Sortant de ses pensé il lui adressa :


Non, il est hors de question que vous quittiez le village, déjà vue dans l’état que vous êtes et surtout vue le foutoir qu’il y a sur ce marché


Son collègue étais au bord des nerfs, il en pouvait plus de leur cri incessant, elles auraient pu répondre calmement mais il n’en étais point. Lui aussi ce demander bien ce qu’il pourrait en faire mais il leur faillait quelque soin tous de même.
Le gamin refit son apparition il voulait nettoyer la place du marché a leur place, c’est alors qu’il ramassa devant tous le monde mais avec une grande discrétion un poisson puis son autre main en attrapa un autre. Il ne fit ni une ni deux il parti en courant sous ca précipitation il bouscula plusieurs badaud qui étais toujours attroupé autour d’eux. Au passage une femme bousculé tomba a la renverse, c’étais une cliente de la maraichère. C’est alors que la femme que tenais son collègue le frappa a deux reprise il n’eu d’autre reflex que lâcher prise, et elle parta a la poursuite du gamin en criant comme une folle, voulant récupérer son bien , mais a qui appartienne vraiment ce poisson comme elle l’avais éparpillé un peu partout avant de ce battre avec cet arme plutôt gluante.
Il ce retourna vers con collègue et sans avoir eu le temps de dire quoi que ce soit il fini par lui aussi les suivre, il boité a le voir marcher, pourtant il semblait robuste et c’est pour cela que Cucu ne parti pas a leur poursuite aussi, il avait l’habitude de travaillé seul et si quelque chose arrivé il s’avait qu’il ferait le bon choix, ca confiance étais entière envers son collègue.
Puis il fixa sur la femme qu’il tenait toujours et lui dit :


Bon, vous avant que vous ne faite pareil, vous allez me suivre, on va d’abord soigner c’est blessure et ensuite je vous amènerais au bureau de la douane voir si tous et clair avec vous. Et ne bougé pas d’un cheveu sinon vous allez vraiment finir dans les geôles.


Il prit un morceau de corde qu’il avait dans ces poche et d’une main il essaya d’attaché ceux de la femme, la tache étais plutôt difficile et risqué sachant qu’elle na pas hésitez a le frappé c’est alors qu’il ce tourna vers la foule :

HEE !!! Vous tous la !!, au lieu de me regarde comme un chien battu, vous pourriez au moins me donné un coup de main que voulais vous qu’il y est encor une de plus qui ce mette à courir a travers les rues.


Il attendait qu’un ou qu’une d’entre eux vienne et finisse d’attacher ce bout de corde pour évité a son tour de devoir courir au travers des rue et pouvoir allez faire soigné cette femme….

Nynaeve a écrit:



Nynave essayait toujours de faire les yeux doux à l'aspirant, mais rien à faire, ce dernier n'en avait cure, elle ronchonnait dans sa tête, c'était bien la première fois que ses charmes n'agissaient plus en sa faveur, et p'y v'la l'autre gamin, qui chipe les poissons, toutes ses heures de pêche pour rien, anéanti, et zéro écu dans la poche. Pour sur elle y reviendra pas à Moulins, enfin déjà il lui fallait lui en partir, la tache allait pas être simple.

Elle serait les dents devant son aspirant, se retenant de rire en voyant son adversaire laissé sur la place son geôlier et poursuivre l'gamin, au moins elle avait réussit à s'enfuir, enfin pour le moment.

Les yeux de Nynave s'ouvrirent au plus grand quand il voulu l'emmener au bureau de douane, aussi répondit elle brusquement, essayant de prendre une voix très assurée, qui ne pourrait mettre sa parole en doute.


J'm'y suis présentée m'sieur, en arrivant … et les gardes m'ont laissé passer


Elle oubliait de dire qu'elle avait filé discrètement laissant les personnes avec qui elle voyageait occupé avec les gardes de la porte.
Il lui fallait devenait docile au possible, ne plus éveiller ses soupçons, aussi quand elle vit la corde se pointer, elle tendit en ses avant bras, mains vers l'aspirant


Vous savez, j'vais pas m'sauver, mais si vous m'croyez pas alors …


Son regard et sa mine paraissait résolu à ne pas se débattre, se laisser ficeler tel un jambon


Par contre, ben j'veux bien quelques soins m'sieur


A mesure qu'elle disait cela, elle chancelait un peu, faisant mine d'écarquiller les yeux, activant sa respiration, pour la rendre plus courte, puis elle laissa ses jambes plier, et commença à chuter doucement. Elle pensait que l'attention de l'aspirant serait relâchée si elle était dans les vaps …


The Lilou a écrit:



Lilou était perdue dans ses pensées, comment allait-elle bien pouvoir tirer Laudry de la situation dans laquelle elle s'était empêtrée... Pas le temps d'ajouter le moindre mot que le gamin, dont elle se méfiait toujours, ne sachant pas se qu'il venait faire là, prit la parole. Ni une ni deux, pas le temps de régir que le voilà filant poissons en mains. La première réaction de Lilou fut de se tourner vers Laudry...

Et se qu'elle craignait ne se fit pas attendre. Son amie prit la mouche, ne se laissa pas faire. Quelques coups bien placés, Lilou grimaça, penaude, même si elle n'y pouvait rien. Voilà que sa tête de mule préférée s'était mise en chasse du morveux, et ce pour deux poissons crasseux. Lilou soupira. Menpenti s'y mit, et ils ne se retrouvèrent bientôt que trois perdu au milieu des étalages brisés.

Lilou regarda Cucu qui maîtrisait la situation de son côté, elle fit une grimace quand même. Cette fois, elle ne pourrait rien faire pour Laudry. Les gens commençaient à partir, et Lilou voulait savoir vers où Laudry et Menpenti se dirigeaient. Elle s'extirpa donc comme elle pu de la foule, et là, vit une Dame par terre, se relevant avec difficultés, et personne qui ne l'aidait. Lilou hâta le pas, mais la femme en question semblait elle aussi pressée de partir du marché. Inquiète, se demandant si l'un des trois partis en courant n'était pas responsable de sa chute, Lilou accéléra encore un peu l'allure pour la rattraper.


Excusez moi Dame, je peux peut-être vous aider? Je n'ai pas vu ce qui s'est passé, mais ce que je vois bien en tout cas c'est que vous boitez fortement! Vous habitez loin d'ici?


Lilou se sentit un peu bête de poser toutes ces questions, et s'attendait à se faire rembarrer, après tout, cette femme n'avait peut-être pas besoin d'elle...
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